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Ce qui me gène dans la porte parole du gouvernement

lundi 22 juillet 2019, par René Merle

Ce qui me gène n’est pas là où l’on croit

Non, rassurez-vous, je ne reprends pas ici la critique de son look et de ses origines à laquelle s’est livrée, avec la mesure, le tact et l’humanisme qui la caractérisent, une figure historique de la droite.

Ce qui me gène, c’est que, avant son passage à LaRem, cette groupie macroniste ait fait ses armes dans l’auberge socialiste, où, de DSK à Montebourg, elle a fait étalage de ses qualités.

Elle est pour moi l’image de cette vacuité idéologique du social-libéralisme français, qui a conduit tant de ses jeunes pousses à ce que je ne qualifierai en rien de reniement, tant, si elles ont changé d’écuries, elles n’ont pas changé, je ne dirai pas d’idéal (car où est l’idéal dans tout cela ?), mais d’idéologie. Leur vision du monde n’a jamais été ce qu’il convient d’appeler une vision de gauche. D’où l’extrême facilité avec laquelle elles se retrouvent au service de la nouvelle droite, moderniste et startupiste.

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