Categories

Accueil > Idéologies du mouvement social sur le long XIXe siècle > 1830-1847. Penseurs socialistes.

1830-1847. Penseurs socialistes.

Dernier ajout : 7 avril.

Articles de cette rubrique

  • Proudhon et la bourgeoisie, 1851

    7 avril, par René Merle

    L’inachèvement et la trahison du souffle révolutionnaire de la bourgeoisie

  • Flora Tristan, l’Appel aux femmes

    11 janvier, par René Merle

    Féminisme et luttes sociales
    En 1844, un an après sa première édition, est publiée la troisième édition de Union ouvrière par Mme Flora Tristan, Paris, chez tous les libraires. Cette même année, Flora Tristan (1803-1844) décédait au cours de sa grande tournée nationale de propagande en faveur de l’ouvrage et de l’Union ouvrière, Cet opuscule tranche par son réalisme et ses propositions concrètes dans le foisonnement des écrits socialistes du temps : il est à sa façon le premier appel à la constitution en (...)

  • Proudhon 1840

    10 janvier, par René Merle

    Qu’est-ce que la propriété ?
    Dans un récent billet, Quid de Karl Marx ?, je citais Marx évoquant en 1843 le « principe socialiste » tel qu’il est présenté par Fourier (1772-1837) et Proudhon. Proudhon, par ses premières productions majeures entre 1840 et 1843, était devenu en effet alors une nouvelle figure du « socialisme » français. Marx le découvrait donc sympathiquement (je reviendrai sur les rapports ultérieurement houleux entre les deux hommes).
    En mai 1840, un jeune typographe inconnu publiait (...)

  • Pierre Leroux. Nous sommes entre deux mondes

    29 décembre 2018, par René Merle

    Pierre Leroux, vers le monde de l’égalité
    Lors d’une secousse politique ou sociale, que de fois n’a-t-on pas dit : « Rien ne sera plus comme avant… », « Nous sommes à l’aurore d’une ère nouvelle », etc. etc. Ainsi de nos commentateurs attitrés, sociologues et politiques qui découvrent aujourd’hui l’apparition des Invisibles Gilets jaunes qu’eux aussi avaient ignorés, et qui s’en vont clamant : « Rien ne sera plus comme avant »… On peut en sourire, tant les lendemains ont souvent déchanté.
    Mais il n’empêche (...)