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Socialistes 1871-1918

Dernier ajout : 25 février.

Articles de cette rubrique

  • Les guesdistes contre Hugo

    26 février, par René Merle

    À propos de l’extradition du jeune nihiliste Hartmann

  • Monument Blanqui, "L’Action enchaînée"

    25 février, par René Merle

    Cf. : Postérité de Blanqui : Blanqui et les Radicaux
    Monument Blanqui, 1908
    Une statue de Blanqui devait honorer sa mémoire dans sa ville natale de Puget-Théiers (Alpes Maritimes).
    On attendait l’hommage conventionnel du buste ou du personnage en pied. Maillol surprit son monde en présentant « L’Action enchainée », une superbe et athlétique Vénus dénudée, énergiquement tendue vers la libération de ses mains prisonnières dans le dos. Elle fut bientôt communément appelée « la Liberté enchaînée ». (...)

  • Postérité de Blanqui : Blanqui et les Radicaux

    24 février, par René Merle

    À la Belle Époque, comme l’on dit un peu vite, face au menaçant bloc conservateur royaliste, les municipalités républicaines honorèrent par des baptêmes de rues et des monuments les Grands Prédécesseurs. Ainsi fleurirent, entre autres, les rues Blanqui (que l’État français de Pétain s’empressera de débaptiser). La municipalité radicale-socialiste de Puget-Théniers, ville natale de Blanqui, soutint l’initiative de la section locale de la Ligue des droits de l’Homme qui lança un Comité pour l’érection d’une (...)

  • Le Figaro et les funérailles de Blanqui

    20 février, par René Merle

    Le très conservateur et passablement monarchiste le Figaro (6 janvier 1881) présenta et commenta, en page une, les obsèques de Blanqui par un éditorial et un long reportage, débordants de haine de classe, mais qui ne manque pas de lucidité politique. Le temps est révolu des insurrections qui tramèrent la vie de Blanqui.
    Voici d’abord l’éditorial : « La Politique. Les funérailles de Blanqui se sont passées sans incident notable : on y a revu ce qu’on appelle l’armée de la Révolution, c’est-à-dire (...)

  • Funérailles de Blanqui ("l’Intransigeant", Henri Rochefort)

    18 février, par René Merle

    Louise Michel prenant la parole devant la tombe de Blanqui
    Né en 1880, à la suite de l’avènement de « la République aux républicains » et de la défaite royaliste-conservatrice, l’Intransigeant jouit aussitôt de la célèbre plume acerbe d’Henri Rochefort, l’ex-communard, déporté en Nouvelle Calédonie dont il s’échappe en 1874, et installé à Londres jusqu’à l’amnistie des communards en 1880. Rochefort affiche alors des sympathies socialisantes. Voici comment il commente, dans son éditorial du 7 janvier 1881, les (...)

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