1873, retour de flamme sans lendemain, Gelu à Toulon. En 1873, le modeste retour au “littéraire” provençal est mis en valeur par le concours régional (poésie française et provençale, histoire, archéologie) organisé par la ville de Toulon et l’académie.
“La commission chargée d’examiner les pièces de poésie, écrites dans l’un des divers idiomes parlés dans le midi de la France” est composée de Gaut, félibre, organisateur des Jeux floraux d’Aix, Revoil, de l’académie du Gard, Dol, de la (…)
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Gelu
Articles
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Gelu à Toulon, 1873
23 octobre 2025, par René MERLE -
Gelu et les Félibres, 1874
23 octobre 2025, par René MERLEGelu fit une ultime réapparition lors des festivités toulonnaises de 1873. Cf. : Gelu à Toulon, 1873
L’Armana prouvençau per lou bèl an de Diéu 1874, adouba e publica de la man di felibre publie un compte rendu qui n’accorde pas une importance particulière à Gelu, dont on connaissait les positions antifélibréennes, et, pour sauver la mise, en utilisant le terme félibréen de "majoral", lui accole une dignité imaginaire de "majoral d’âge du Gai savoir", c’est-à-dire, pour parler clair, (…) -
Désanat et la modernité : le chemin de fer
23 octobre 2025, par René MERLEAlors que Gelu vilipende "le progrès" et se lamente devant l’énorme bouleversement occasionné par les innombrables grands travaux du nouveau Marseille - "Marseille n’est plus Marseille" -, le courtier marron Désanat est bien représentatif de cette acceptation réjouie de la modernité, qui est celle du Marseille commerçant et industriel. Un exemple entre cent : son salut aux chemins de fer, dans son hebdomadaire Lou Bouil-Abaïsso (1er février 1845). On n’y cherchera évidemment pas de la grande (…)
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Rouge Midi, Boufado d’en Prouvènço
23 octobre 2025, par René MERLELa chronique en provençal « Boufado d’en Prouvènço » est inaugurée dans le bi-hebdomadaire communiste marseillais Rouge-Midi le 3 mai 1938.
Elle ne s’accompagne d’aucune présentation, d’aucune indication d’origine, mais on peut sans problème penser que la plume provençale est celle d’un des animateurs du Calen de Marseille, foyer félibréen progressiste, que nous avons présenté dans un article précédent : Antoine Conio ? Reboul ? Aucune tentation métalinguistique ici, aucune évocation de (…) -
Victor Gelu, "Lou Tramblamen" e lei dos gras dau realisme. (A prepaus de l’insureccion mancada dau 23 de març 1841)
23 octobre 2025, par René MERLECollòqui Gelu, Marseille, 24 febrier de 2007
Cadun aicí conois la terrible cançon de Gelu, Lou Tramblamen, que Gelu date de març 1841, ambé l’apondon : “A propos de l’échauffourée populacière, dite complot de la Villette, qui a eu lieu à Marseille le 24 mars 1841”. L’edicion postuma de 1886 s’engana en marcant coma date : “le 9 mars 1841”. Me siáu totjorn demandat çò qu’èra aqueu « complot de la Villette », estènt qu’aviáu jamai rescontrat una istòria de Marselha que ne’n parlesse. E (…) -
Victor Gelu, sur son provençal de Marseille
23 octobre 2025, par René MERLEOn sait que Victor Gelu écrivit vers 1856 un superbe roman en prose provençale, Nouvè Grané, qu’il ne put faire imprimer, et qui fut édité seulement après sa mort dans les Œuvres complètes, avec trad. litt. en regard précédées d’un avant-propos de Frédéric Mistral (maître d’œuvre de cet hommage) et d’une étude biographique et critique d’Auguste Cabrol (Charpentier, 1886, 2 vol.).
J’extrais de l’Avertissement de Gelu ces quelques lignes qui ne peuvent manquer de faire réfléchir ceux qui, (…) -
Gelu overdose ?
23 octobre 2025, par René MERLEVoilà beaucoup de Gelu sur ce site ces temps-ci, me direz-vous, mais je crois pouvoir dire qu’il y en aura encore, au risque de l’indigestion. Je peux expliquer en peu de mots mon intérêt pour Gelu (ce qui n’est bien sûr pas nécessaire pour ceux qui le pratiquent depuis longtemps), et je peux aussi, et surtout peut-être, pointer quelles questions, non résolues, soulève pour moi cette revisite passionnée du vieux Marseillais. Pourquoi Gelu ? D’abord parce que je me retrouve dans ce « (…)
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Fernand Hauser et Victor Gelu
23 octobre 2025, par René MERLEToujours dans mes rangements et tris avant évacuation des matériaux accumulés dans mes recherches des années 1980-1990, j’ai rouvert mes cartons Victor Gelu, abondamment fournis en documents de toutes sortes. J’ai ainsi retrouvé un fascicule, Félibrige de Paris, Victor Gelu et son œuvre, Etude qui a remporté le prix du Ministère de l’Instruction publique décerné par la Société des Félibres Parisiens, Dans sa fête publique annuelle, célébrée à Sceaux le 21 juin 1891, par Fernand Hauser. (…)
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Gelu 1857, Marseille n’est plus Marseille
23 octobre 2025, par René MERLEGelu arrête l’écriture de ses mémoires en 1857. Il avait 51 ans (il mourra en 1885). Il termine sur cette note de désespérance :
"Les dimanches et les fêtes je ne descendais pas en ville. [Il habite alors en proche périphérie, à l’Est de Marseille] Ordinairement je passais toutes ces journées à écrire dans ma chambre [outre de nouvelles poésies, Gelu venait de terminer en 1855 une œuvre majeure en prose, Nouvè Grané]. Quelquefois j’allais seul parcourir toute la ligne du chemin de fer en (…) -
Lettre de Gelu à Roumanille
23 octobre 2025, par René MERLEDans les Mémoires de l’Institut historique de Provence, tome IX, 1932, on peut lire une lettre jusqu’alors inédite de Victor Gelu, adressée « A M. J. Roumanille, poète et journaliste, Avignon. » (Lettre communiquée par la famille à Jules Belleudy. Belleudy, né en 1855, fut journaliste républicain avancé à Marseille aux débuts de la Troisième République, puis sous-préfet et préfet]. Lettre éclairante à bien des égards. Pour les lecteurs peu au fait de l’histoire de la poésie provençale, (…)