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Mistralisme, Félibrige

Dernier ajout : 19 août 2020.

Articles de cette rubrique

  • Philippe Martel, Les Félibres et leur temps

    18 mai 2020, par René MERLE

    Philippe Martel, Les Félibres et leur temps. Renaissance d’oc et opinion (1850-1914), Presses Universitaires de Bordeaux, 2010.
    Philippe Martel, professeur à l’université de Montpellier, propose ici la quintessence d’une thèse d’état fondamentale, déjà ancienne, mais le livre vient à son heure, au moment où un public plus large que celui des passionnés commence à s’interroger sur l’origine, la nature, les ambitions et les impasses du mouvement « renaissantiste » de langue d’Oc. Ce public y trouvera matière (...)

  • Séverine et Mistral

    17 mai 2020, par René MERLE

    Cet article du grand quotidien populaire Le Journal, tout à fait conforme à l’adulation médiatique de Mistral à cette époque (voir articles sur ce blog), n’aurait pas grand intérêt s’il n’était pas signé de la grande journaliste féministe et libertaire Séverine [1855-1927], un éloge doublement inattendu donc. On peut imaginer le face à face avec le Grand Homme, mais l’a-t-elle vraiment rencontré ?
    Le Journal, 1-5-97 " Le Porteur de Brindes « Lou souléu me fa cantar ! »« Le soleil me fait chanter ! » (Devise (...)

  • Barjomau et les Félibres ! 1864

    16 mai 2020, par René MERLE

    Sous le Second Empire, regroupés autour du libraire-éditeur Féraud, les rimailleurs provençaux de Marseille visaient un public populaire dans leurs pièces de divertissement. Voici un exemple des amabilités que ces Troubaïres marseillais adressaient aux félibres, auxquels ils reprochaient une langue artificielle et un purisme élitiste. Barjomau (l’inspecteur des contribution indirectes Félix Peise) était alors un fer de lance de l’offensive anti-félibréenne. On lira sur ce blog (cf. Les Varois, la (...)

  • 1897 - "La Lanterne", sur les Félibres

    16 mai 2020, par René MERLE

    Dans la feuille parisienne La Lanterne – 10 août 1897, le critique et écrivain Jean Ajalbert [1863-1947], alors quelque peu libertaire (et boulangiste), et lui même d’origine méridionale, se moque gentiment des descentes estivales des Félibres de Paris sur le Midi, mais il s’interroge aussi sur la vitalité apparente du « vrai » mouvement, celui de la province, et sur son avenir. Variétés Ce qui distingue les félibres des pauvres gens franchimans, c’est une grande résistance à la chaleur. En effet, on (...)

  • À propos de Mistral

    16 mai 2020, par René MERLE

    Revenons sur le beau texte du jeune André Chamson, qui fait naître l’engagement d’écriture de Mistral d’un environnement immédiat. Environnement humain avant d’être géographique : celui d’un monde rural traditionnel et pleinement vivant encore. Car, et c’est ce que je lis en filigrane dans le texte de Chamson, choisir de s’exprimer dans une langue, ("nosto lengo mespresado" qu’évoque Mistral dans l’entame de Mirèio) ne suffit pas pour devenir un créateur véritable. Encore faut-il un lien très fort et une (...)

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