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Mistralisme, Félibrige

Dernier ajout : 19 août 2020.

Articles de cette rubrique

  • Naissance du Félibrige

    16 mai 2020, par René MERLE

    Abandonnant l’entreprise de Gaut, Roumanille, Mistral et cinq amis proches fondent le Félibrige à Avignon, en 1854. Dès 1855 les Félibres publiaient chez les frères Aubanel, à Avignon, leur Armana où ils annonçaient clairement la couleur, si l’on peut dire.
    En voici l’article inaugural, qui donne le ton de cette production qui se veut bonhomme et populaire, mais qui, de façon quelque peu codée, veut régler son compte au rassemblement tel que le concevait le Roumavagi et à ses conceptions graphiques : (...)

  • Optimisme poétique félibréen

    16 mai 2020, par René MERLE

    La série de critiques sur Calendau nous l’a montré : la presse française, quand elle parle de la poésie provençale (même en bien, cela lui arrive), ne cesse de la renvoyer à ses facilités patoisantes et/ou sa fermeture sur un dialecte. Et surtout, elle l’oppose aux magnifiques réussites de la poésie française, classique ou contemporaine. L’article publié hier en est un excellent exemple. Ce qui n’empêche pas les Félibres, tout au long des années 1860, de se griser de leurs envols poétiques, qu’ils opposent (...)

  • Calendal - échos de presse

    16 mai 2020, par René MERLE

    Après Mireio (1859), Calendau est le second immense poème provençal de Mistral. Fin 1866, en avance sur la plupart des critiques (Calendau sera diffusé début 1867), depuis Paris le brave Daudet, en Méridional, ami personnel de Mistral, allume l’encens (sans illusions sur la suite, ni sur le peuple. Enterrement de première classe, avec toute la pompe nécessaire) dans l’Evènement, 21 septembre 1866 : « … Ce qu’il y a , avant tout, dans Calendal, c’est la Provence, - la Provence de la mer, la Provence de la (...)

  • Nouno Judlin à Maurras

    15 mai 2020, par René MERLE

    Nouno Judlin [1897-1987], La Felibresso de la Cabro d’or
    À la veille de la guerre, cette poétesse dont la belle œuvre est malheureusement trop méconnue (j’y reviendrai peut-être) sacrifie ici à l’engouement maurrassien (Maurras fut son préfacier) dont participaient alors de nombreux félibres.

  • Philadèle de Gerde, à Maurras, 1942

    15 mai 2020, par René MERLE

    J’ai récemment publié des hommages à Maurras offerts par deux grandes poétesses félibréennes, Nouno Judlin et Farfantello. Voici l’hommage exalté d’une des plus hautes figures de la poésie ocitane du temps, Philadelphe de Gerde. La poétesse bigourdane avait quitté le Félibrige, dont elle restait proche, et œuvrait au sein de la Société d´Études Occitane, alors fervente du Maréchal. Le texte est publié dans le journal de Maurras, l’Action française, le 14 mai (...)

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