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René Merle, "Treize reste raide" - 1997 Échos de presse

dimanche 22 juillet 2018, par René Merle

Treize reste raide, (Gallimard, Série Noire)
— Un regard au laser sur Marseille. Loin d’être un roman noir de plus sur Marseille, qui a la cote actuellement, Treize reste raide est peut-être l’un des plus aboutis. À partir d’un passé quasi oublié, le sabianisme, il trace un portrait lucide de la ville d’aujourd’hui et prouve une nouvelle fois que le polar est sans doute la forme littéraire la plus en phase avec son temps”. La Marseillaise, 4 octobre 1997.

— “Parce que l’auteur n’est pas n’importe qui : éminent historien, spécialiste de la culture provençale (on lui doit de magistraux ouvrages d’érudition régionale), Merle possède son dossier sur le bout des doigts... Il aurait pu tout aussi bien écrire un ouvrage historique. Mais non, le polar convenait mieux à son sujet. Avec Treize reste raide, l’historien René Merle signe - dans la Série Noire - son premier roman policier : un passionnant coup de maître”. Var Matin, 18 octobre 1997.

— “Avec son premier roman, René Merle nous fait vivre un plongeon dans un Marseille remis en perspective historique. Avec René Merle, Marseille n’est ni un simple décor, ni un prétexte politique, c’est une vraie ville, avec ce que cela comporte de profondeur et de passé”. La Provence, 29 octobre 1997.

— “René Merle remet les pendules à l’heure. Et s’il regarde dans le rétroviseur des années noires, c’est pour diriger notre conscience vers l’avenir. Il y a presque autant de personnages et d’aventures individuelles que chez Ellroy. Mais leur humanité, dans sa grandeur et ses bassesses, nous est infiniment plus proche”. L’Humanité Dimanche, 6 novembre 1997.

— Treize reste raide, René Merle. Avec le sabianisme, Marseille lui offrait un magnifique terrain d’aventure pour parler des rapports entre loi et société, question des questions pour tout roman policier qui se respecte. Cela lui permet de relier le roman noir d’aujourd’hui aux contes et légendes du Marseille des mauvais films de la seule manière possible : en liquidant définitivement l’univers mort et encombrant des “ films de gangsters ”. En coupant la tête aux Borsalino” Michel Samson, Le Monde, 6 décembre 1997.

— “Laurent Laugier, un journaliste sur le déclin, enquête sur les décès de plusieurs vieillards survenus dans des circonstances douteuses et dans un intervalle de temps assez court. Même si la violence à Marseille est une triste réalité, il doute fort que ces crimes aient un quelconque rapport avec les jeunes émigrés. Pourtant, le climat de racisme est bien présent dans la ville comme les résurgences d’anciens démons politiques datant des années d’avant-guerre. Encouragé par Meiffret, un puissant homme d’affaires qui a des ambitions politiques, il va remonter le cours de l’histoire de la cité phocéenne et exhumer de son placard la dépouille encore vivante du sabianisme. Ce roman très noir et désespéré plonge le lecteur dans l’histoire passée et présente de Marseille et souligne l’influence du “milieu” corse dans les années 1930. On y apprend aussi une partie peu glorieuse de l’histoire de la ville, oubliée de beaucoup, mais qui fit basculer la municipalité dans la collaboration durant la dernière guerre. Truffé d’expressions typiques (qui justifient le glossaire présenté en fin de volume), ce livre est passionnant et fort instructif. - M.W” Les crimes de l’année, n°8, BILIPO 1999 (Bibliothèque des littératures policières. Mairie de Paris).

— "Historien à la plume alerte, spécialiste du coup d’État de Louis Napoléon Bonaparte, c’est aussi l’auteur du remarquable Treize reste raide (" Série noire "), une plongée implacable et décapante dans le Marseille populiste et frelaté de la période Sabiani". L’Humanité, 16-7-2004

— « Marseille, Une étrange série de meurtres décime des pépés, pas vraiment des pépés ordinaires puisque tous mêlés à une sombre histoire politico mafieuse du Marseille des années trente, quand l’alliance des truands, des armateurs et des politiques savait ratisser large pour prendre la ville. Laugier, un journaliste pas très à l’aise avec la ligne éditoriale de son journal, mène des investigations qui vont nous faire revivre 60 ans de l’histoire politique de la cité phocéenne. Outre les qualités du roman, style alerte, pas de temps mort, oeil vif et percutant, j’aimerais attirer l’attention sur le fait que ce roman est une excellente introduction pour qui veut comprendre le fonctionnement politique de la ville et qu’il présente une vue panoramique d’une cité morcelée en évitant les lieux communs. Bravo. E.M. » Mauvais Genres, 28-9-04

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