La Seyne sur Mer

Accueil > Histoire, de la Préhistoire à aujourd’hui > 1945-2000 et au-delà > Fantasia chez les Ploucs, ou Macron à Souillac

Fantasia chez les Ploucs, ou Macron à Souillac

lundi 21 janvier 2019, par René Merle

Le point de vue d’un maire du Tarn, présent au "débat", et un rappel du polar de même titre

Fantasia chez les ploucs

Non, il ne s’agira pas ici du mythique polar [1], mais d’un plus qu’éclairant article d’un maire du Tarn, Gérard Poujade, qui relate comment il a vécu le one man show de notre Président à Souillac. À lire absolument : Souillac inside

Notes

[1Voici ce que j’en écrivais dans un de mes premiers blogs : Fantasia chez les Ploucs : Périlleuse expérience que d’ouvrir à nouveau, plus de cinquante ans après, un Série noire lu (par hasard, le prêt d’un copain) au lendemain de sa parution, en 1957. Un Série noire qui m’avait fait alors plier de rire, et auquel je n’étais plus revenu, car les meilleures choses, dit-on, n’arrivent qu’une fois.
Les occasions n’auraient pourtant pas manqué, car de "Carré noir" à "Livre de poche", en passant par "Poche noire", les rééditions ont été fréquentes.
Sans compter, en 1971, un film du même titre (de Gérard Pirès, avec Lino Ventura, Jean Yanne et Mireille Darc), film que je m’étais refusé à voir tant j’imaginais mal comment il aurait pu reprendre l’humour déjanté et les descriptions malicieusement au premier degré du roman.
Mais allais-je retrouver, à travers le récit faussement ingénu de Billy (sept ans), la façon dont Pop, son père spécialiste des champs de course, et le génial oncle Sagamore, a priori tanneur de peaux de vaches puantes, font tourner en bourrique le pauvre gros shérif et ses deux incapables adjoints Otis et Blooger, sur fond de gangsters urbains paumés dans ce Sud rural très très profond, mais bien motorisé déjà (ah, la kermesse finale !), et de fascination devant la très dévêtue et quelque peu tatouée Miss Harrington (dont le titre original, The Diamond Bikini, évoque la tenue préférée), sans oublier ce vieux fou d’oncle Finley, son arche de Noë en construction, et le chien Sig Frid ???
Eh bien oui, je l’avoue.
La prose de l’abondant Charles Williams (1909-1975) avait été efficacement traduite par le mythique Marcel Duhamel, sans tomber dans le faux argot qui sévissait alors, ni adopter la tristounette touche du vocabulaire pseudo-rural.
Un jour où je n’aurai rien d’autre à faire, il faudra que j’aille voir ce que cela donne à l’original en anglo-américain... »

Répondre à cet article

| Plan du site | Suivre la vie du site RSS 2.0 | SPIP