La Seyne sur Mer

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Être né quelque part...

lundi 18 mai 2020, par René Merle

Il ne vous a pas échappé que je focalise quelque peu ces temps-ci sur la notion si mouvante d’identité.
Pour éviter toute compromission avec les identitaires fermés de tout poil, je reviens ici à cette belle chanson de Maxime Le Forestier, sortie en 1988 qui met les montres à l’heure, alors que Pasqua commençait la chasse aux immigrés.

Le célèbre refrain en langue zoulou est chanté par Aura, Sud-Africaine réfugiée politique (l’Apartheid était encore en vigueur) se traduit par « Quand on a l’esprit violent, on l’a aussi confus ».

On choisit pas ses parents, on choisit pas sa famille
On choisit pas non plus les trottoirs de Manille
De Paris ou d’Alger pour apprendre à marcher
Être né quelque part
Être né quelque part, pour celui qui est né
C’est toujours un hasard
(Nom’inqwando yes qxag iqwahasa)
(Nom’inqwando yes qxag iqwahasa)
Y a des oiseaux de basse cour et des oiseaux de passage
Ils savent où sont leur nids
Qu’ils rentrent de voyage ou qu’ils restent chez eux
Ils savent où sont leurs oeufs
Être né quelque part
Être né quelque part, c’est partir quand on veut
Revenir quand on part
(Nom’inqwando yes qxag iqwahasa)
(Nom’inqwando yes qxag iqwahasa)
Est-ce que les gens naissent égaux en droits
À l’endroit où ils naissent
(Nom’inqwando yes qxag iqwahasa)
Est-ce que les gens naissent…

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