Ce n’est qu’en tant que citoyen, et non en tant qu’augure que je ne suis en rien, que je m’interroge sur la situation complexe dans laquelle nous nous trouvons.
Je m’interroge d’autant plus que le bourrage de crâne médiatique ne cesse de nous désigner l’ennemi principal, pour ne pas dire l’ennemi unique, la méchante Russie qui d’ailleurs lorgne tellement sur le Groenland, que, ma foi, on en arrive à justifier l’allumé de la Maison Blanche.
Ainsi, je lis ce jour sur mon écran cette en-tête du Figaro :

Bel exemple de l’engagement belliciste européen en Ukraine, que j’avais pointé avec grande inquiétude dans mes vœux de nouvel an :
Premier Janvier, et la guerre...
Engagement belliciste d’autant plus vain qu’il se fonde essentiellement sur l’aide américaine, au moment même où Trump ne cache plus son désir de vassaliser l’Europe, et d’y imposer sa gouvernance, directe ou indirecte.
Un bel exemple : l’énorme prêt européen accordé à l’Ukraine servira essentiellement, par diktat Trump, à acheter des armes américaines. Un camouflet de plus pour notre va-t-en guerre élyséen qui avait demandé que l’Ukraine achète des armements européens.
Mais engagement belliciste qui, pour le moment à tout le moins, laisse les mains libres à Trump dans sa voracité expansionniste.
Dans tout cela, quelle est notre part de responsabilité, quelle est notre poids de décision devant des choix qui engagent la paix du Monde ?