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φιλοσοφία

Dernier ajout : 23 mai.

Articles de cette rubrique

  • Le philosophe ignorant...

    24 mai, par René Merle

    Voici l’entame de l’opuscule Le philosophe ignorant que Voltaire fit prudemment publier sans nom d’auteur en 1766...
    "Premier doute Qui es-tu ? d’où viens-tu ? que fais-tu ? que deviendras-tu ? c’est une question qu’on doit faire à tous les êtres de l’univers, mais à laquelle nul ne nous répond. Je demande aux plantes quelle vertu les fait croître, et comment le même terrain produit des fruits si divers ? Ces êtres insensibles et muets, quoique enrichis d’une faculté divine, me laissent à mon ignorance (...)

  • Paul Mathis - Écrire...

    10 mai, par René Merle

    En hommage à Paul Mathis, neuropsychiatre et psychanalyste, qui a aidé à vivre tant d’humains. Extrait de Paul Mathis, Instants d’écriture, Marseille, Via Valeriano, 1992.
    "On ne peut être silencieux à l’offre de la terre, de l’eau de la mer, bleue, crénelée d’écume, de la neige immensément blanche, de la lumière implacable du soleil. On ne peut répondre que par un remerciement. Écrire, ce n’est pas imiter, donner le change. C’est s’approcher d’une trame dont les mots sont des modalités de correspondance. (...)

  • Jean Salem - Épicure

    8 mai, par René Merle

    Merci Pascale pour ce beau texte d’Épicure . que tu nous donnes en commentaire à mon billet du jour - L’attachement à la vie
    J’en profite pour rendre hommage à un philosophe et militant intransigeant, dont les écrits et les conférences (voir sur le net) m’ont beaucoup apporté. Jean Salem était professeur à Paris-I Sorbonne, où il animait un séminaire intitulé « Marx au XXIe siècle ». Il était un spécialiste majeur du matérialisme antique (Démocrite, Epicure, Lucrèce...). Né le 16 novembre 1952 à Alger, il (...)

  • L’attachement à la vie

    8 mai, par René Merle

    Sans la terreur devant la mort possible, inopinée, immédiate, injuste, un peuple entier (et je m’y inclus bien sûr) n’aurait pas accepté d’être confiné et traité en enfant.
    Nous avons beau savoir que nous devons mourir, mais nous vivons comme si cela ne pouvait advenir. Il faut souvent quelque grand et terrible événement sur nous abattu pour nous le signifier. Aussi n’est-ce pas par hasard que Le mythe de Sisyphe, dont je vais citer quelques lignes, fut écrit par Camus en 1942, en pleine guerre (...)

  • De la pulsion d’agression...

    10 avril, par René Merle

    J’écrivais récemmment à propos de la supposition par Marx d’une possible bonté naturelle de l’homme : « Il est vrai qu’il ne pouvait avoir lu Freud »… Justement, je viens de regarder sur Arte le documentaire consacré à la vie de Freud, et de sa fille Anna. Quelques lignes étaient citées de son capital ouvrage de 1930, Le malaise dans la culture. Ce qui m’a renvoyé au texte :
    « La part de réalité qui se cache derrière tout cela, et qu’on dénie volontiers, est que l’homme n’est pas un être doux, avide d’amour, (...)

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