Je me souviens m’être quelque peu énervé en 2019 (six ans déjà !), en voyant notre président, vert de chez vert, se poser en défenseur absolu de l’Amazonie ravagée par le profit.
Au lendemain du G7 2019. Le triomphe d’Emmanuel (et de Trump)
Paroles, paroles…
Dois-je m’énerver aujourd’hui, alors qu’au Brésil notre président nous a rejoué la scène, en décor naturel. La cause de l’Amazonie et celle du climat valaient bien un bain de foule tropical, où l’on a vu notre président porter un (…)
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Macronisme
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Notre vert président au Brésil
9 novembre 2025, par René Merle -
Notre président remet les montres à l’heure
24 octobre 2025, par René MerleVexé comme un pou que le gouvernement ait accepté cette suspension de la réforme des retraites, maigre cadeau piégé aux socialistes, notre président remet les choses au point en annonçant que rien ne changera
Il est vrai qu’il a d’autres soucis, ses militaires lui annoncent qu’il faut à court terme se préparer au conflit avec les méchants eurasiates, ce qui le conforte dans ses choix de généralissime.
Allez, en avant, la fleur au fusil (pardon, au drone), s’il le faut nous irons à Moscou, (…) -
Françaises, Français...
11 octobre 2025, par René MerleFrançaises, Français, mes chers Administrés,
Vous avez eu la naïveté de me choisir comme président, en 2017 et en 2022. J’entends aujourd’hui des murmures. Mais ce n’est pas à Moi qu’il faut vous en prendre, c’est à vous. Vous m’avez donné le pouvoir de choisir le Premier Ministre. J’ai eu la sagesse de nommer un très proche ami, qui n’a même pas besoin de venir à l’Élysée pour savoir ce que je pense, car il est pénétré de la pensée Macron, celle de votre guide infaillible, de votre (…) -
Macron : survivre grâce à la guerre
9 octobre 2025, par René MerleDans sa piètre allocution, Sébastien Lecornu a déclaré que ce n’était pas le moment de changer de président en raison de la situation internationale.
Je l’ai souvent écrit sur ce site, Emmanuel Macron, qui est désormais la risée du monde entier, continue à profiter de la tension internationale pour se rendre indispensable. Et, n’en doutons pas, il serait capable de reporter l’élection de 2017 si une bonne petite guerre survenait. Le capitaine doit rester à bord… -
Crise de régime
6 octobre 2025, par René MerleEt voilà que Macron renomme Lecornu, qui avait démissionné le matin.
Désir désespéré de conserver un poste présidentiel où il a failli.
Ce président si sûr de lui, si bravache en politique extérieure, nous a donc amené à la crise de régime, qui ne pourra profiter qu’à l’extrême droite sinon à la droite extrême. Et sinon à l’Armée.
Puisse notre peuple retrouver un peu de sagesse et mettre le holà, avant qu’il ne soit trop tard. -
Notre président et le chaos
10 septembre 2025, par René MerleComme tout le monde, je me demandais hier ce qu’allait être la décision du Président [1].
Nous voilà donc fixés.
En choisissant en toute hâte un fidèle parmi les fidèles, son ministre des armées chéri qui met si activement en œuvre sa politique belliciste, et en laissant penser que cette provocation à l’égard de l’Assemblée nationale et de l’opinion puisse ouvrir des négociations avec un PS qui croyait son heure venue, notre Président a pris la très lourde responsabilité de signifier qu’il (…) -
Macron démission ???
28 août 2025, par René MerleQuand le pilote précipite le navire droit sur l’écueil, il est évident qu’il faudrait l’enlever de la barre.
Depuis sa décision de dissolution, notre président monarque a plongé le pays dans une crise politique dont il ne sort pas.
Le bon sens voudrait qu’il en tire les conséquences, et qu’il tire sa révérence.
Mais on peut compter sur lui pour se rendre indispensable, surtout si une bonne crise, voire une guerre en Europe rendraient indispensable son maintien au pouvoir.
Mais Jean-Luc (…) -
Il court il court le furet
18 mai 2025, par René MerleIl court il court le furet, Albanie, Égypte, Madagascar, Ukraine, Vatican, et j’en passe.
Et il téléphone, Berlin, Jordanie, Émirats arabes unis, Qatar, et à Trump et à Trump.
Sans oublier les déjeuners de travail avec le chancelier allemand, le président du Kurdistan irakien, le président serbe…
De quoi vous donner le tournis.
Et, quand il s’agit de l’Ukraine, j’aime particulièrement le voir (toujours au centre de le photo) avec ses copains anglais et polonais, voire allemand : ils ne (…) -
Supprimons l’élection présidentielle de 2027
13 mars 2025, par René MerleVoilà ce que nous pouvions lire dans les gazettes de ce 11 mars, par exemple ici dans le Parisien : Il est clair que notre président est le leader incontesté du réarmement européen et le chef de guerre d’une Europe menacée au cœur de ses valeurs. En contrepoint de son impérieux profil si affilé, bien pâles apparaissent les silhouettes des petits professionnels de la politique, englués dans la gestion quotidienne comme François Bayrou, ou, de Mélenchon à Le Pen, tenants d’une opposition (…)
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Macron devant la guerre
7 mars 2025, par René MerleIl est loin le temps où Emmanuel Macron invitait Poutine à Brégançon, et, après le déclenchement du conflit, ne voulait pas désespérer la Russie. Le voilà qui désigne l’ennemi à affronter d’urgence, au point qu’à Moscou, en ressortant cette vieille photo du président, on lui rappelle ce qu’il advint de l’expédition de Napoléon. La politique étrangère et le déclenchement du bouton atomique étant le fait du seul président, on ne peut que s’interroger sur la personnalité d’un homme jeune qui (…)