La Seyne sur Mer

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Lectures

Dernier ajout : 19 septembre.

Articles de cette rubrique

  • Hugo, Cousin et la "décadence" de la langue française

    5 septembre, par René Merle

    Je l’ai souvent évoqué dans mes blogs précédents, mais je ne m’en lasse pas. Ainsi, dans Choses vues, Hugo (académicien depuis 1841), relate son son échange décapant avec le philosophe alors quasiment officiel Victor Cousin. « Académie française – séance d’hier, 23 novembre 1843 M.NODIER. – L’Académie, cédant à l’usage a supprimé universellement la consonne double dans les verbes où cette consonne suppléait euphoniquement le d du radical ad. MOI. – J’avoue ma profonde ignorance. Je ne me doutais pas que (...)

  • Camilleri, Commissaire Montalbano

    27 août, par René Merle

    France3 a eu l’heureuse idée (enfin, à mon goût) de reprogrammer cet été plusieurs épisodes de la série du célèbre commissaire Montalbano, dont beaucoup de téléspectateurs ignorent sans doute que chaque épisode est la mise en images d’un roman d’Andrea Camilleri. Il n’y en aura probablement plus d’autres, sauf crime de lèse-majesté, puisque Camilleri est décédé en 2019, au terme d’une longue vie de metteur en scène, cinéaste, poète, écrivain... et citoyen engagé. J’avais découvert sa série romanesque assez (...)

  • Tocqueville, la langue des pays démocratiques ?

    21 août, par René Merle

    Je signale aux lecteurs de ce blog qui s’intéressent à l’évolution de la langue le remarquable chapitre XVI de la première partie : « Comment le démocratie américaine a modifié la langue anglaise » (Alexis de Tocqueville, De la démocratie en Amérique, 1840). En voici la conclusion. J’espère qu’elle vous donnera envie d’aller lire tout le chapitre (aisément trouvable sur internet). À discuter, évidemment !
    « Je ne veux point abandonner ce sujet sans peindre les langues démocratiques par un dernier trait qui (...)

  • Brassens - Aragon - Il n’y a pas d’amour heureux

    11 mai, par René Merle

    Curieuse (et unique) rencontre de Brassens le libertaire, l’apolitique absolu, avec Aragon alors chantre officiel du Parti communiste, quand, en 1953, Brassens met en musique le célèbre « Il n’y a pas d’amour heureux », que les Français purent découvrir au lendemain même de la guerre. Seghers le publia en 1944 et 1946 dans La Diane française, nourrie des poèmes de la Résistance dont plusieurs avaient déjà circulé clandestinement . Mais ici, la tonalité intimiste et clairement personnelle n’est pas (...)

  • Brassens

    22 avril, par René Merle

    À propos de Brassens par Brassens (France 3)
    J’aime tout, sauf la pisseuse à la fin qui ne passe pas Comme beaucoup d’entre vous sans doute, j’ai vu le beau documentaire que France 3 a consacré à Georges Brassens. C’est un biopic, Brassens par Brassens, et la règle du genre est de faire revivre l’homme, pour mieux comprendre l’œuvre… Entreprise bien difficile, et souvent biaisée, qui arrive à nous faire ne plus recevoir l’œuvre qu’à travers l’éclairage sur la personnalité de l’auteur, voire à la (...)

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