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Socialistes 1871-1918

Dernier ajout : 11 mars.

Articles de cette rubrique

  • Blanqui, le haineux "Figaro" et l’élection de 1879

    12 mars, par René Merle

    Document. J’ai présenté dans un article récent la honteuse évocation par le Figaro des funérailles de Blanqui : Le Figaro et les funérailles de Blanqui. Mais revenons trois ans en arrière. Nous sommes en avril 1879. Huit ans auparavant, le 17 mars, veille même de la Commune de Paris, Blanqui était arrêté par ordre du gouvernement « républicain » de Thiers. Au moment où Paris était en ébullition, le pouvoir avait saisi le rappel d’un événement sur lequel il avait promis qu’il n’y aurait pas de poursuites : (...)

  • Les guesdistes contre Hugo

    26 février, par René Merle

    À propos de l’extradition du jeune nihiliste Hartmann. Le 21 janvier, Jules Guesde avait réussi à faire réapparaître son journal l’Égalité, journal républicain socialiste disparu à l’automne 1877. Le nouvel intitulé marquait désormais bien plus précisément l’identité du journal : organe collectiviste révolutionnaire.
    En février 1880, le gouvernement russe réclame au gouvernement français l’extradition du jeune nihiliste Hartmann, impliqué dans un attentat contre le tsar. On lit dans l’Égalité du 25 février, (...)

  • Monument Blanqui, "L’Action enchaînée"

    25 février, par René Merle

    Cf. : Postérité de Blanqui : Blanqui et les Radicaux
    Monument Blanqui, 1908
    Une statue de Blanqui devait honorer sa mémoire dans sa ville natale de Puget-Théiers (Alpes Maritimes).
    On attendait l’hommage conventionnel du buste ou du personnage en pied. Maillol surprit son monde en présentant « L’Action enchainée », une superbe et athlétique Vénus dénudée, énergiquement tendue vers la libération de ses mains prisonnières dans le dos. Elle fut bientôt communément appelée « la Liberté enchaînée ». (...)

  • Postérité de Blanqui : Blanqui et les Radicaux

    24 février, par René Merle

    À la Belle Époque, comme l’on dit un peu vite, face au menaçant bloc conservateur royaliste, les municipalités républicaines honorèrent par des baptêmes de rues et des monuments les Grands Prédécesseurs. Ainsi fleurirent, entre autres, les rues Blanqui (que l’État français de Pétain s’empressera de débaptiser). La municipalité radicale-socialiste de Puget-Théniers, ville natale de Blanqui, soutint l’initiative de la section locale de la Ligue des droits de l’Homme qui lança en 1905 un Comité pour l’érection (...)

  • Le Figaro et les funérailles de Blanqui

    20 février, par René Merle

    Le très conservateur et passablement monarchiste le Figaro (6 janvier 1881) présenta et commenta, en page une, les obsèques de Blanqui par un éditorial et un long reportage, débordants de haine de classe, mais qui ne manque pas de lucidité politique. Le temps est révolu des insurrections qui tramèrent la vie de Blanqui.
    Voici d’abord l’éditorial : « La Politique. Les funérailles de Blanqui se sont passées sans incident notable : on y a revu ce qu’on appelle l’armée de la Révolution, c’est-à-dire (...)

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