Rue Saint-Vincent, par Steinlen.
On peut toujours ironiser sur le fait qu’Aristide Bruant ait bâti sa fortune de châtelain en chantant, dans sa langue, un petit peuple parisien aujourd’hui disparu.
Il n’importe.
Marc Ogeret chante ici Rue Saint Vincent (la Rose Blanche) :
https://youtu.be/yCwhBbzUHL4?si=MEaX3dKiTNlm487B
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Souvenirs musicaux
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Rue Saint-Vincent
2 juin, par René Merle -
Mon amant de Saint-Jean
21 mai, par René MerleOn parle beaucoup, et en mal, de Patrick Bruel ces temps-ci. Je me garderai de donner des leçons de morale, mais je dirai seulement que je n’ai jamais aimé, musicalement, le Bruel de la Bruelmania d’antan. Et je lui en veux surtout d’avoir massacré une des plus belles chansons musette de notre répertoire : Mon amant de St-Jean. Quel que soit le mépris actuel pour le musette, dont le nom vient de la cornemuse auvergnate qui fit danser le Paris populaire avant que l’accordéon italien de la (…)
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Pour prendre la mesure du temps qui passe, "Ma môme"...
19 mai, par René MerleLa vieillesse se meuble de souvenirs. En feuilletant mes archives, je suis retombé sur ce très ancien article, que je vous redonne donc.
Paroles : Pierre Frachet, musique : Jean Ferrat - 1960 - La vidéo reprend des extraits du beau film désespéré et prémonitoire de Jean-Luc Godard, Vivre sa vie, (1962) avec Anna Karina. Ferrat y est l’homme au juke-box.
Voici une chanson que j’ai découverte dans ma jeunesse, en 1960, comme un parfum d’innocence prolétarienne déjà en perdition dans le (…) -
le temps des cerises
17 mai, par René MerleEn cet anniversaire de la Semaine sanglante [1] :
https://youtu.be/H2KkALOiS1I?si=grCP2fAD87wQDwE3
Cf. : Jean Baptiste Clément et la Commune -
Folk français post 68, Catherine Perrier
8 mai, par René MerleUn lecteur me signalant que la vidéo qui faisait l’objet de cet article (déjà bien ancien) n’est plus consultable. J’ai donc ajouté une nouvelle vidéo et je vous redonne cet article :
" Voici quelques lignes qui apparaitraient totalement ringardes au public de notre Eurovision, si tant est qu’elles leur tombent sous les yeux, ce qui est bien improbable… Je l’ai souvent écrit : le privilège de l’âge étant de radoter, et de radoter sur un passé révolu, me voilà revenu en l’an 69, au (…) -
La Varsovienne
21 avril, par René Merle« En rangs serrés l’ennemi nous attaque, / Autour de notre drapeau groupons nous… » Voici donc la Varsovienne, sur la musique de laquelle tant de paroles ont été écrites, depuis sa création en Pologne en 1893 : chant des patriotes polonais soulevés contre la domination russe, chant des Russes internés par le régime tsariste, chants des révolutionnaires russes de 1905 et 1917, chant de combat de la IIIe l’Internationale et particulièrement des communistes allemands d’avant 1933, chant de (…)
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Bernard Lavilliers et les ouvriers licenciés censurés
13 mars, par René MerleBernard Lavilliers et les ouvriers licenciés censurés : Oui, par une Inspectrice d’Académie !
https://www.cafepedagogique.net/2026/02/12/chanter-les-doigts-dor-une-atteinte-a-la-laicite/
Les Mains d’or, 2001 : https://youtu.be/C_FrCekiYSY?si=f5k4NLeor3284yRy
Un grand soleil noir tourne sur la vallée Cheminées muettes, portails verrouillés Wagons immobiles, tours abandonnées Plus de flamme orange dans le ciel mouillé On dirait, la nuit, de vieux châteaux forts Bouffés par les ronces, le (…) -
Deux souvenirs de Catherine Ribeiro : Âme debout - les Partisans soviétiques
2 mars, par René MerleCatherine Ribeiro et le groupe Alpes, 1971
Les plus anciens habitués de ce site se souviennent peut-être des débuts de la grande Catherine Ribeiro avec le groupe Alpes, dans les toutes premières années 1970. Catherine Ribeiro +Alpes, 1971 Mais ce n’est pas ce versant des multiples créations de cette libertaire dans l’âme, qui a servi tant de nobles causes, que je veux évoquer aujourd’hui. En 1976, Catherine Ribeiro chante avec les Chœurs de l’Armée rouge. Ce qui n’a rien d’original en ces (…) -
Fugain, le chiffon rouge
15 février, par René MerleDésolé, ringard de chez ringard, de vous renvoyer une fois de plus au passé, en l’occurrence les années 1970 de ma quarantaine. Années où politiquement basculèrent mes convictions et mes espérances.
Dans les années 1970, si riches en succès populaires de la chanson française (Balavoine, Dassin, Delpech, Gainsbourg, Nicoletta, Nino Ferrer, Sardou, etc.), le trentenaire Michel Fugain (connu déjà comme auteur de mélodies pour artistes connus, et pour son « Je n’aurai pas le temps », 1967), (…) -
Bal chez Temporel
10 janvier, par René MerleJ’étais hier près de ma fille, dans la grand-salle de l’Ehpad où elle se survit. Tout était calme. La boite à musique diffusait du musette, puis ce fut Guy Béart, et, en bouffée de nostalgie, ce Petit bal chez Temporel que j’avais entendu pour la première fois sur mon petit poste, lors de sa sortie en 1957. J’avais 21 ans.
https://youtu.be/oK9piEnd_mo?si=hxS8NwPomHLXiXWG