La Seyne sur Mer

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Antiquité

Dernier ajout : 4 avril.

Articles de cette rubrique

  • Marc Aurèle. Quand le philosophe a les mains sales ?

    6 avril, par René Merle

    Il y a dans ma bibliothèque un ouvrage qui ne s’y serait jamais trouvé si je n’avais pas signé mon ouvrage sur l’insurrection varoise de 1851 à la fête du livre de Toulon. Je signais à côté de l’historien Yves Roman, qui présentait son Marc Aurèle. L’empereur paradoxal, Biographie Payot, 2013. (Marc Aurèle, né en 121, régna de 161 à sa mort en 180). Quiconque a fait l’expérience de ce genre de situation sait qu’une sorte de syndrome de Stockholm peut s’installer entre des gens que rien ne rapproche, sinon la (...)

  • Mondialisation Uniformisation ? De Rome à aujourd’hui

    28 janvier, par René Merle

    Si je compare mes lointains souvenirs de voyages à ce que je peux découvrir aujourd’hui par l’image des pays jadis parcourus, je ne peux que constater, ne serait-ce que dans l’urbanisme, (ah, la multiplication universelle des tours les plus prétentieuses et les plus spectaculaires), une uniformisation du cadre de vie dans lequel évoluent les mille visages diversement colorés de l’Homo Sapiens que nous sommes. Ce qui me fait penser aux ruines romaines que j’ai pu rencontrer en voyageant tout autour (...)

  • Encore à propos d’Homère

    10 janvier, par René Merle

    J’émettais il y a peu quelques réserves sur un traitement audio-visuel récent de l’œuvre d’Homère. J’y reviens, en me demandant une fois de plus si, à force de nous raconter l’œuvre - résumé agréementé d’images -, on incitera quand même le téléspectateur à la lire ? Seuls ceux qui ont étudié le grec antique (et ce n’est pas mon cas) ont l’accès vrai aux vers du vieil aède (si tant est qu’il n’y ait eu qu’un seul Homère). Quoiqu’il en soit, avec d’abondants accompagnements érudits, le texte est là, pour qui veut, (...)

  • Homère pour les nuls ?

    5 janvier, par René Merle

    Arte et un amateur télévisuel de littérature viennent d’initier une longue série consacrée aux deux chefs d’œuvre d’Homère, qui je pense méritent mieux.
    J’espère que la suite viendra dissiper le malaise que j’ai ressenti, de voir ainsi les Dieux et les hommes de la Guerre de Troie réduits à une iconographie foisonnante qui en rompt l’unité, et à un commentaire qui de la matière poétique ne tire que le fil du récit.
    Mais après tout, en ces temps de mise à plat et de nez sur la vitre, peut-être est-ce trop (...)

  • Mnémosyne ou de la mémoire

    9 septembre 2020, par René Merle

    Cf. : Jean-Pierre Vernant, celui qui se souvient - Mnèmosunè
    Μνημοσύνη, fille d’Ouranos (le Ciel) et de Gaïa (la Terre), avait inventé les mots, elle avait donné un nom à chaque chose. Et ainsi les hommes purent s’exprimer et garder en mémoire leurs faits et gestes, pour toute éternité : « μνήμη, mnêmê », le souvenir, la mémoire.
    Le culte de Mnémosyne offrait des eaux pour la mémoire, mais aussi des eaux pour l’oubli (Léthé).
    Il semble bien que souvent nos politiques ont plutôt recours à Léthé qu’à Mnémosyne, et (...)

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