Présentation
Je remets en marche ce site tel que je l’avais fermé en 2024 à cause de trop nombreuses utilisations de "spécialistes" oubliant de donner leurs références.
Je passe outre, et redonne à qui en a envie la possibilité de visiter un travail de nombreuses années.
Pour s’y retrouver, le lecteur pourra aller directement à "Plan du site" et à "Mots clés".
Bonne lecture.
Derniers articles
Articles les plus récents
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23 septembre 2025, par René MERLE
Sur le Desk (comme on dit en provençal) proposé par la chaine culturelle Orange à mon ordinateur, je viens de lire un article indispensable :
« 5 astuces polies pour s’échapper d’un rendez-vous galant gênant ».
Et je vous le donne en mille, en voici une :
« Commandez un pastis en prenant un accent bien prononcé du Sud ».
Il est évident que notre accent ne peut que faire fuir, sans parler du pastis…
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23 septembre 2025, par René MERLE
Un juron que, sans penser à mal, prononçait souvent ma grand-mère bigourdane, fort pieuse au demeurant :
! "Me cago en Déu !" (Je chie sur Dieu).
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23 septembre 2025, par René MERLE
Un échange à propos du référendum catalan sur le "blogue" québécois Libre Salmigondis) Blogue Jacky : Jeudi, 15 juin 2006 RÊVER LA LIBERTÉ À BARCELONE À mon arrivée le matin, j’ai l’habitude d’étendre de tout son long Le Devoir sur la large filière couleur crème qui est à cinq pieds de mon bureau, au milieu de la place où circulent les employés. Il arrive que des collègues s’arrêtent pour le feuilleter. Et me parler. Aujourd’hui, Geneviève, ingénieure, me demande s’il y a quelque chose à (…)
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23 septembre 2025, par René MERLE
Difficile pour un franco-français de comprendre la réalité catalane, vite renvoyée à un séparatisme égoïste. Encore plus difficile pour d’aucuns occitanistes qui font vainement de cette réalité un modèle pour l’Occitanie dont ils rêvent. Le nationalisme catalan est né de l’Histoire, et il a été porté, dans une contradiction souvent douloureuse, tant par une bonne partie de la bourgeoisie catalane que par son antagonisme, le prolétariat catalan. Rien à voir donc, et j’y ai souvent insisté (…)