J’ai déjà rapidement évoqué sur ce site le Racine tragédien. Je ne donne ici ce poème que pour retrouver, avant le grand peintre des passions, le versificateur au registre alors si différent de celui de ses graves Cantiques de vieillesse. En 1762, (l’année de ses 23 ans), Racine, qui a quitté Paris pour retrouver à Uzès son oncle Antoine Sconin, vicaire général de l’évêque d’Uzès, dont il escompte obtenir un prieuré, a découvert un Midi où la campagne verdoie même l’hiver. D’où ces quelques vers qu’il envoie (...)