La Seyne sur Mer

Site de René Merle, historien et écrivain.

Éditorial

mercredi 1er juillet 2020, par René Merle

Comment ne ferais-je pas mien le propos de Montaigne quand je vois ce qui m’entoure ?

« Mon monde est failli, ma forme est vidée. Je suis tout du passé » (Montaigne, Essais, III, 10).


Articles récents

  • Continuation du site

    17 juillet, par René Merle

    Des problèmes médicaux familiaux font que je n’aurai pas la tête à assurer la continuation de ce site de façon régulière.
    En attendant, je vous souhaite un bel été.

  • Althusser : un ultime regard sur Marx

    17 juillet, par René Merle

    lafauteadiderot.net
    http://lafauteadiderot.net/Sur-la-pensee-marxiste
    Sur la pensée marxiste
    Un texte de Louis Althusser
    mercredi, 17 décembre 2008
    Note de l’IMEC. Rédigé et dactylographié en juillet 1982
    http://www.lafauteadiderot.net/spip.php?page=imprimir_articulo&id_article=94

  • Du pouvoir présidentiel - Historique

    17 juillet, par René Merle

    Notre Premier Ministre, décidément « homme des territoires » y compris depuis des années le territoire parisien du pouvoir, a curieusement tenté de masquer le vide sidéral de l’entretien présidentiel du 14 juillet par un catalogue de mesures d’urgence, dont il ressortait que bien peu avait été fait avant lui, et ce peu n’avait pas été très bien fait. Bonjour l’ambiance. Comme je l’écrivais hier, nous sommes entrés dans une phase de préparation fébrile de la réélection du Président. Je n’ai pas envie de me (...)

  • Du second mandat présidentiel

    16 juillet, par René Merle

    Dans son entretien du 14 juillet, laissant planer un insupportable (?) suspense, notre Président a signifié qu’évoquer maintenant un second mandat serait prématuré. En fait, nous le savons bien, il ne pense qu’à ça. Du coup, j’ai relu ce que le jeune comte Alexis de Tocqueville, au retour de son voyage d’études aux Etats-Unis, écrivit à propos de la réélection présidentielle. « Empêcher que le chef du pouvoir exécutif ne puisse être réélu paraît, au premier abord, contraire à la raison. On sait quelle (...)

  • À l’ombre des grand/e.s égotistes

    15 juillet, par René Merle

    Heureux ceux (celles) qui, sans descendants, n’ont eu à s’occuper que d’eux nous ont bassiné et nous bassinent avec leurs états d’âme et leurs élégies nombrilisées, somptueuses ou nulles. La poésie française recente, écrite et/ou chantée, en a eu son lot, avec des maîtres que je respecte, de Breton à Aragon, et leurs metteurs en musique. Le piège de l’égo est tel que, même autrement lotis par le destin, l’on s’y retrouve.
    Il est si facile de ne s’occuper que de soi quand l’on considère à travers soi le sens de (...)

  • Illégalité du 14 juillet

    14 juillet, par René Merle

    Épouvantable image, à ne pas mettre sous les yeux des jeunes générations… Des artisans et ouvriers, et leurs compagnes, encore plus violents que nos Gilets jaunes de triste mémoire, osent s’attaquer au vénérable symbole royal que Dieu avait toujours béni. La Bastille ! Qui plus est, les forces de l’ordre - Gardes françaises et leurs canons -, se joignent aux émeutiers ! Vilenie à laquelle nos vaillantes cohortes casquées sont heureusement tout à fait imperméables !
    Triste événement en vérité, et triste (...)

  • Liberté pour soi, mais pas pour les autres...

    13 juillet, par René Merle

    On peut avoir lutté pour sa liberté et refuser la liberté aux autres.
    J’évoquais il y a peu les 80 parlementaires qui avaient eu le courage de dire NON aux pleins pouvoirs à Pétain [1].
    Parmi eux, l’ardent militant socialiste Vincent Auriol, bientôt résistant actif qui rejoignit la France libre à Londres.
    Le même Vincent Auriol est président de la République du 16 janvier 1947 au 16 janvier 1954.
    Il couvre et appuie les abominations de la répression de la rébellion malgache qui ne demandait que justice (...)

  • À propos d’accents

    12 juillet, par René Merle

    Stupéfiante découverte dont les médias et l’édition viennent de s’emparer, certains Français ont un accent !
    Autre façon de dire : "ils n’ont pas le bon accent".
    Je n’ai pas envie de rentrer dans une querelle de diversion, et je renvoie seulement les lecteurs intéressés par mon point de vue à un billet publié sur mon site Remembrança :
    Accents

  • Où sont ceux qui applaudissaient ?

    11 juillet, par René Merle

    Pendant qu’on nous bassine avec l’authenticité régionale du premier ministre, la pittoresque pétulance mélomane de la ministre de la culture, et l’énigme de l’ursidé promu à la garde des sceaux, tout redevient comme avant dans les hôpitaux ; tout, c’est à dire que moyennant une aumône salariale à venir, la gestion entrepreneuriale (dont Mr Castex fut un des promoteurs, après l’initiatrice Mme Bachelot) a repris de plus belle ses droits.
    Cf. la terrible démission des urgentistes de Toulouse :
    Cf. : (...)

  • Il y a 80 ans, mort de la République

    10 juillet, par René Merle

    Il y a 80 ans, par la loi constitutionnelle du 10 juillet, la grande majorité de ce qu’il restait des députés élus en 1936 et des sénateurs [1] donnait tous les pouvoirs au maréchal Pétain, qui allait s’empresser de supprimer la République.
    Sur 649 suffrages exprimés, seuls 57 députés et 23 sénateurs (majoritairement gauche et centre gauche) votèrent NON. L’approbation était partagée entre gauche radicale et socialiste, et (...)

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