Présentation
On pourra toujours dire tout le mal possible d’Internet, mais je mesure l’immense champ d’échanges qu’il offre, en découvrant la multitude de sites et blocs thématiques proposés par des gens intelligents, engagés, informés, réfléchis, qui dominent un océan de micro-ghettos voués à la conviction assénée entre convaincus.
Je ne peux que constater que mes vaticinations politico-culturelles hétéroclites et sans prétention ne s’inscrivent dans aucune de ces deux cases.
Je ne les ai poursuivies depuis 2014 que parce qu’elles étaient une des raisons de mon plaisir à vivre et parce que je pensais qu’elles pouvaient être utiles, au-delà du modeste cercle de mes happy few, comme on dit en provençal.
Las, les logiciels (comme l’on dit aujourd’hui) qui soutenaient ma vision du monde sont grandement obsolètes, au vu des mutations de notre société et de celles du monde.
La lecture de ce site vous en dirait évidemment largement sur ce qu’étaient ces logiciels ...
Pour s’y retrouver, le lecteur pourra aller directement à "Plan du site" et à "Mots clés".
Bonne lecture.
Derniers articles
Articles les plus récents
-
26 octobre 2020, par René Merle
À propos de Brassens par Brassens (France 3)
J’aime tout, sauf la pisseuse à la fin qui ne passe pas Comme beaucoup d’entre vous sans doute, j’ai vu le beau documentaire que France 3 a consacré à Georges Brassens. C’est un biopic, Brassens par Brassens, et la règle du genre est de faire revivre l’homme, pour mieux comprendre l’œuvre… Entreprise bien difficile, et souvent biaisée, qui arrive à nous faire ne plus recevoir l’œuvre qu’à travers l’éclairage sur la personnalité de l’auteur, (…)
-
25 octobre 2020, par René Merle
Federico García Lorca, Baladilla de los tres ríos, Ballade des trois fleuves, 1931. Cantaor, Pepe Albaicín, 1958. Guitarra : Miguel el Santo
Baladilla de los tres ríos El río Guadalquivir va entre naranjos y olivos. Los dos ríos de Granada bajan de la nieve al trigo. ¡Ay, amor que se fue y no vino ! El río Guadalquivir tiene las barbas granates. Los dos ríos de Granada uno llanto y otro sangre. ¡Ay, amor que se fue por el aire ! Para los barcos de vela, Sevilla tiene un camino ; (…)
-
25 octobre 2020, par René Merle
paroles de André Hardelet
https://www.paris-a-nu.fr/andre-hardellet-ecrivain-poete-eveilleur-populaire-bal-chez-temporel/
-
25 octobre 2020, par René Merle
Dans mon adolescence, mon collège n’enseignait pas l’espagnol, et c’est par la chanson « du poste », et plus tard par la poésie bien sûr, que j’ai découvert cette langue, qui ne m’a plus jamais quitté…
Chant : Antonio Machín, Cuba
Dans les années 50, Angelitos negros (paroles de Andrés Eloy Blanco*, musique de M. Álvarez Maciste), fut un succès international. *Andrés Eloy Blanco Meaño, militant démocratique et grand poète vénézuélien (1897-1955) Prière au peintre pour qu’il ne peigne (…)
-
25 octobre 2020, par René Merle
" Sur fond d’accordéon de guinguette mélancolique, cette valse est l’un des classiques de la chanson française, écrit et composé en 1961 respectivement par Robert Nyel et Gaby Verlor (duo à qui l’on doit également le célèbre Déshabillez-moi interprété par Juliette Gréco), et dont la version la plus connue est celle de Bourvil. Mais Le petit bal perdu ne s’appelle pas comme ça : son titre originel C’était bien a fini par ne plus figurer qu’entre parenthèses dans les multiples versions de la (…)
-
25 octobre 2020, par René Merle
Paroliers : Georges Brassens / Joel Favreau / Antoine Pol
-
25 octobre 2020, par René Merle
Je garde au cœur le souvenir des obsèques de Charb, (vous pouvez retrouver une vidéo sur youtube). L’Internationale, chantée en russe (version que Charb préférait), accompagna l’entrée du cercueil, comme pour répondre par ce chant de combat prolétarien international à cette internationale religieuse fanatique qui l’avait assassiné, avec ses compagnons de Charlie. L’Internationale fut le premier hymne officiel de l’Union soviétique, foyer initial de la IIIe internationale communiste. Les (…)
-
25 octobre 2020, par René Merle
Toto Tutugno vient de mourir.
Sono Italiano -1983 On peut aimer ou ne pas aimer. Moi, j’aime bien.
Lasciatemi cantare Con la chitarra in mano Lasciatemi cantare Sono un italiano Buongiorno Italia, gli spaghetti al dente E un partigiano come presidente Con l’autoradio sempre nella mano destra Un canarino sopra la finestra Buongiorno Italia con i tuoi artisti Con troppa America sui manifesti Con le canzoni, con amore Con il cuore Con più donne e sempre meno suore Buongiorno Italia, (…)
-
25 octobre 2020, par René Merle
Le privilège de la vieillesse, je l’ai souvent écrit sur ce site, est de pouvoir radoter sur sa jeunesse. Donc radotons. Eh oui, nous avons réussi à vivre sans smartphone, et nous n’imaginions guère que le smartphone puisse advenir, alors que nous n’avions pas encore le téléphone à la maison Mais pour la télé, c’était dans l’air, si je puis dire. La chanson est d’un coup sortie du poste, le poste, qui trônait dans la petite cuisine « La televisión, pronto llegará. Yo te cantaré y tú me (…)
-
25 octobre 2020, par René Merle
Je regardais hier un reportage sur l’histoire récente de l’Espagne. Et je pensais à tout ce que j’avais pu en en voir concrètement, depuis mon premier voyage en 1962 dans une Barcelone grise que je découvrais paralysée par la grève, et occupée par les Gardes civils, jusqu’aux ludiques randonnées ultérieures dans les années 1970, aux quatre coins de la péninsule, dans des secteurs alors préservés de l’actuel massacre environnemental. Le franquisme perdurait interminablement sous les (…)