Présentation
On pourra toujours dire tout le mal possible d’Internet, mais je mesure l’immense champ d’échanges qu’il offre, en découvrant la multitude de sites et blocs thématiques proposés par des gens intelligents, engagés, informés, réfléchis, qui dominent un océan de micro-ghettos voués à la conviction assénée entre convaincus.
Je ne peux que constater que mes vaticinations politico-culturelles hétéroclites et sans prétention ne s’inscrivent dans aucune de ces deux cases.
Je ne les ai poursuivies depuis 2014 que parce qu’elles étaient une des raisons de mon plaisir à vivre et parce que je pensais qu’elles pouvaient être utiles, au-delà du modeste cercle de mes happy few, comme on dit en provençal.
Las, les logiciels (comme l’on dit aujourd’hui) qui soutenaient ma vision du monde sont grandement obsolètes, au vu des mutations de notre société et de celles du monde.
La lecture de ce site vous en dirait évidemment largement sur ce qu’étaient ces logiciels ...
Pour s’y retrouver, le lecteur pourra aller directement à "Plan du site" et à "Mots clés".
Bonne lecture.
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26 octobre 2020, par René Merle
Malgré son échec commercial, Casque d’Or, de Jacques Becker [né en 1906] (tourné en 1951, sorti en 1952), est un de mes films préférés du cinéma français de l’après-guerre. Pour moi, la scène de la rencontre de Casque d’or et de Manda est une des plus belles scènes de ce cinéma... En 1973, Reggiani lui consacrera une chanson, Un menuisier dansait, que l’on trouvera facilement sur le Net. Triste contrepoint à cette mythologie, un triste écho publié le 12 août, en première page de la toute (…)
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26 octobre 2020, par René Merle
Cf. Ogeret
Marc Ogeret est mort. Beaucoup d’entre nous ont en tête et parfois en bouche son répertoire contestataire et révolutionnaire, et notamment l’inoubliable "Affiche rouge".
Mais je donnerai en hommage cette vieille chanson, contestataire à sa façon, qui nous vient droit du XVIIIème siècle populaire...
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26 octobre 2020, par René Merle
En 1956, j’avais 20 ans et je vivais à Paris depuis quatre ans, un Paris où flottaient encore quelques refrains musette si bien fredonnés par Francis Remarque, et où la vague yéyé n’avait pas encore submergé la jeunesse. Je connaissais et j’aimais beaucoup Mouloudji depuis ma post adolescence, d’abord avec la célèbre Complainte des infidèles dont Carlo Rim écrivit les paroles pour son film La maison Bonnadieu en 1951, où elle est chantée par Mouloudji (musique de Georges Van Parys). Ce fut (…)
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26 octobre 2020, par René Merle
Pierre Levet, Paris, a donc la première première édition, en 1489
Marot, en 1533, a assuré une seconde édition, avant un long oubli.
Mon propos n’est pas ici de donner une documentation érudite sur Villon et son poème. Vous pouvez vous reporter à la fiche ma foi pas mal faite de Wikipedia :
https://fr.wikipedia.org/wiki/Ballade_des_dames_du_temps_jadis
Mon propos ici est simplement d’écouter Brassens
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26 octobre 2020, par René Merle
Quand je pense à ma visite, déjà ancienne, de Valparaíso, je pense aussi à cette belle et triste chanson d’Osvaldo Rodríguez [1943-1996], qui fut victime de l’épouvantable répression pinochetiste de 1973 et dut fuir sa ville et son pays. Il évoque ici son amour pour sa cité et le trauma de la violence subie. Yo no he sabido nunca de su historia, un día nací allí, sencillamente. El viejo puerto vigiló mi infancia con rostro de fría indiferencia. Porque no nací pobre y siempre tuve un (…)
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26 octobre 2020, par René Merle
Quand tant d’Algériens prennent la mer aujourd’hui pour au péril de leur vie tenter de gagner l’Eldorado espagnol (et français), je reprends ici cette ancienne chanson sur l’émigration du maître du chaâbi, Dahmane El Harrachi (chanson dont Rachid Taha a fait un succès en 1998), accompagnée de deux caricatures de Liberté d’Alger...
https://greatsong.net/traduction-ya-rayah-rachid-taha : Ya rayah win msafar trouh taaya wa twali Ô toi qui t’en vas, où pars-tu ? Tu finiras par revenir Chhal (…)
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26 octobre 2020, par René Merle
Une des versions de la célèbre chanson populaire mexicaine (La llorona, la pleureuse fantôme), chantée par la grande Chavela Vargas (dans le film de Julie Taymor sur l’inoubliable Frida Kahlo, Frida, 2002)
Sur le contexte, cf. : Mélanie Roche, Récits sur la folie : la légende mexicaine de la Llorona
Todos me dicen el negro, Llorona Negro pero cariñoso. Todos me dicen el negro, Llorona Negro pero cariñoso.
Tous m’appellent le noir, noir mais « savoureux » (qui sait aimer)
Yo soy como (…)
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26 octobre 2020, par René Merle
Indépendance écossaise ?
Solitudes magnifiques, mais tristement dépeuplées de leurs hommes et de leur langue, contrastant avec la rudesse du bas pays noir et prolétaire, travailliste... et anglophone à sa façon. Les souverainistes de tout poil avaient salué le choix du Royaume Uni de sortir de l’Europe. Et voilà que maintenant, une fois de plus et cette fois avec la majorité absolue, les indépendantistes écossais exigent de se séparer du Royaume pas tellement uni… et de rejoindre l’Europe (…)
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26 octobre 2020, par René Merle
Americano
Un souvenir de jeunesse qui me met toujours du baume au cœur : Tu Vuò Fa L’Americano : 1956 musique Renato Carosone, paroles Nicola Salerno. 1956, la mode américaine déferle, irrésistible, et depuis Naples Carosone-Salerno la ridiculisent, sur un air... américain. Puorte o cazone cu ’nu stemma arreto ’na cuppulella cu ’a visiera alzata. Passe scampanianno pe’ Tuleto camme a ’nu guappo pe’ te fa guardà ! Tu portes un pantalon avec une marque à l’arrière...
Une casquette avec (…)
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26 octobre 2020, par René Merle
À propos de Brassens par Brassens (France 3)
J’aime tout, sauf la pisseuse à la fin qui ne passe pas Comme beaucoup d’entre vous sans doute, j’ai vu le beau documentaire que France 3 a consacré à Georges Brassens. C’est un biopic, Brassens par Brassens, et la règle du genre est de faire revivre l’homme, pour mieux comprendre l’œuvre… Entreprise bien difficile, et souvent biaisée, qui arrive à nous faire ne plus recevoir l’œuvre qu’à travers l’éclairage sur la personnalité de l’auteur, (…)