Présentation
On pourra toujours dire tout le mal possible d’Internet, mais je mesure l’immense champ d’échanges qu’il offre, en découvrant la multitude de sites et blocs thématiques proposés par des gens intelligents, engagés, informés, réfléchis, qui dominent un océan de micro-ghettos voués à la conviction assénée entre convaincus.
Je ne peux que constater que mes vaticinations politico-culturelles hétéroclites et sans prétention ne s’inscrivent dans aucune de ces deux cases.
Je ne les ai poursuivies depuis 2014 que parce qu’elles étaient une des raisons de mon plaisir à vivre et parce que je pensais qu’elles pouvaient être utiles, au-delà du modeste cercle de mes happy few, comme on dit en provençal.
Las, les logiciels (comme l’on dit aujourd’hui) qui soutenaient ma vision du monde sont grandement obsolètes, au vu des mutations de notre société et de celles du monde.
La lecture de ce site vous en dirait évidemment largement sur ce qu’étaient ces logiciels ...
Pour s’y retrouver, le lecteur pourra aller directement à "Plan du site" et à "Mots clés".
Bonne lecture.
Derniers articles
Articles les plus récents
-
28 décembre 2020, par René Merle
J’écrivais dans le récent billet Réciter Hugo..., "Hugo peut parfois se chanter"...
Pas facile de mettre Hugo en musique. Pourtant, avec des résultats inégaux, beaucoup s’y sont essayé. Ainsi de son "Demain dès l’aube" qui rencontre un franc succès sur le Net, dans un arrière fond d’images dont le moins que l’on puisse dire est qu’elles ne sont pas toujours en rapport avec le sens du texte. Quelques exemples :
On peut aussi, et c’est mon cas, être sensible à la rude et entraînante (…)
-
28 décembre 2020, par René Merle
J’évoquais il y a peu la fin de l’Empire austro-hongrois : Du dépeçage de l’Empire austro-hongrois et de la situation actuelle. Du coup, j’ai repris la saga que le romancier austro-hongrois Joseph Roth (né en 1894) publia en 1932 à Berlin, et que je n’avais plus relue depuis 1983, l’année où elle est entrée sur les rayons de notre bibliothèque : La marche de Radetzky, le plus fameux sans doute de ses romans, qui, à travers trois générations de rigides serviteurs de l’Empire, les Trotta, (…)
-
28 décembre 2020, par René Merle
En cette fin d’année, quand chacun pense à l’avenir, ce poème de Victor Hugo, L’année terrible, 1872
L’Avenir
Polynice, Etéocle, Abel, Caïn ! ô frères ! Vieille querelle humaine ! échafauds ! lois agraires ! Batailles ! ô drapeaux, ô linceuls ! noirs lambeaux ! Ouverture hâtive et sombre des tombeaux ! Dieu puissant ! quand la mort sera-t-elle tuée ? Ô sainte paix !
La guerre est la prostituée ; Elle est la concubine infâme du hasard. Attila sans génie et Tamerlan sans art Sont (…)
-
28 décembre 2020, par René Merle
Dans un Article qui nous fait réfléchir, Jean-Paul Damaggio esquisse des pistes d’avenir pour "l’impossible socialisme démocratique", et il conclut ainsi : "Les Gilets jaunes furent un grand mouvement de solidarité qui renaitra sous une forme aussi inconnue que celle qui l’a vu apparaître. Il passera par des objectifs simples : faire enfin nation (comme forme communautaire), assurer le contrôle social, chercher le sens du nécessaire pour tous, et surtout tisser des liens internationalistes. (…)
-
28 décembre 2020, par René Merle
Au-delà du scrutin de demain…
-
28 décembre 2020, par René Merle
Puisque nous sommes dans le 150ème anniversaire de la Commune de Paris, je rappelle ici un billet que j’ai publié sur ce site le 13 novembre 2019 :
" Retour sur un récent « C à vous ». Significatif parallèle Thiers-Macron
Je regardais ce lundi l’émission C à vous, où Christophe Barbier faisait sa promo pour de son ouvrage Macron sous les masques qui paraît aujourd’hui. Un Christophe Barbier toujours disert, toujours pertinent, toujours cultivé… et toujours du côté du manche. Christophe (…)
-
28 décembre 2020, par René Merle
La Régence décadente et la République bretonne avortée
Les cinéphiles des années 1970 (il en reste encore d’à peu près lucides) se souviennent certainement du passionnant film historique de Bertrand Tavernier, Que la fête commence (1975), avec sa distribution d’enfer : Jean-Pierre Marielle, Philippe Noiret, Jean Rochefort, Marina Vlady, (accessoirement aussi les noms connus de la troupe du Splendid), et j’en passe... On a pu le revoir tout dernièrement sur le petit écran, et il n’a pas (…)
-
28 décembre 2020, par René Merle
À propos du concept d’identité nationale
-
28 décembre 2020, par René Merle
Quand « Dom Juan » suscitait l’ire des Bien Croyants
-
28 décembre 2020, par René Merle
Conscience revendicative et conscience politique