Reprenant un refrain de Rouget de l’Isle de 1792, dans leur pièce Le Chevalier de Maison-Rouge (1847), Alexandre Dumas et Auguste Maquet lançaient ce Chant des Girondins qui devint en 1848 l’hymne national de la Seconde République :
Mourir pour la Patrie Mourir pour la Patrie C’est le sort le plus beau, le plus digne d’envie C’est le sort le plus beau, le plus digne d’envie
On imagine assez facilement aujourd’hui notre Monarque Président entonner ce refrain…
Il est assez paradoxal de voir notre (...)