La Seyne sur Mer

Site de René Merle, historien et écrivain.


Articles récents

  • Oyfn veg - Chanson yiddish. Et la mémoire trop souvent occultée des crimes nazis

    10 octobre 2025, par René Merle

    Oyfn veg - Chanson yiddish tiré de l’album "Tendresse et rage", edition Ocora Radio France. texte du grand poète Itzik Manger mis en musique par Philip Laskovski. Ami Flammer : Violon- Moshe Leiser : Chant - Gérard Barreaux : Accordéon Les germanophones s’y retrouveront plus à l’oreille que dans la graphie.
    Je ne peux écouter cette chanson sans penser à l’infinie nostalgie, l’indicible douleur des survivants du Yiddishland d’Europe centrale et orientale, dont les enfants furent d’abord dispersés vers (...)

  • Peuple juif

    10 octobre 2025, par René Merle

    Cf. : Antisémite ? Souvenirs de prime jeunesse
    J’ai toujours été horrifié et traumatisé par les persécutions qui se sont abattues sur les Juifs, depuis des souvenirs, bien occultés, du lointain passé de la ville où j’habite, jusqu’a la terrible "solution finale" mise en œuvre par les Nazis, accompagnée, chez nous, par le pouvoir pétainiste, aux encouragements de la vieille droite française. Cf. sur ce site : Pogrom de Toulon, 1348, et, plus largement, Antisémitisme. Et j’ai toujours été fasciné par (...)

  • Macron : survivre grâce à la guerre

    9 octobre 2025, par René Merle

    Dans sa piètre allocution, Sébastien Lecornu a déclaré que ce n’était pas le moment de changer de président en raison de la situation internationale.
    Je l’ai souvent écrit sur ce site, Emmanuel Macron, qui est désormais la risée du monde entier, continue à profiter de la tension internationale pour se rendre indispensable. Et, n’en doutons pas, il serait capable de reporter l’élection de 2017 si une bonne petite guerre survenait. Le capitaine doit rester à (...)

  • Pasolini et "le pauvre latin"

    9 octobre 2025, par René Merle

    Un écho de notre Italie voisine qui ne saurait nous laisser indifférents, au moment où ce qu’il est convenu d’appeler la Culture classique est sacrifiée par l’Éducation nationale au profit de l’utilitarisme. Un vif débat est aujourd’hui mené en Italie à propos de la réintroduction du latin dans les collèges. En 1962 en effet naissait le collège unique et, partant, le démantèlement du latin, latin que beaucoup à gauche considéraient comme un moyen élitiste pour la bourgeoisie de garder sa suprématie (...)

  • Le Président et les irréductibles Gaulois.

    8 octobre 2025, par René Merle

    J’écris ces quelques lignes au matin du 8 octobre. Nous verrons ce soir comment notre président essaie de se démêler du vaudeville lamentable dans lequel il nous a embarqués. Sans doute en affirmant que c’est la faute aux Français qui avaient mal voté aux législatives, après l’avoir glorieusement réélu. Réélu, donc démocratiquement (sic) maître du jeu. Mais de là à prétendre que seuls les « sachants », dont notre président serait la royale incarnation, peuvent décider à la place des irréductibles Gaulois (...)

  • Balzac : les trois faces de la littérature

    8 octobre 2025, par René Merle

    La Revue parisienne est l’éphémère revue créée par Balzac (désormais affublé d’une particule) et par Armand Dutacq, directeur du Siècle, en 1840. Dans son dernier numéro (25 septembre 1840), Balzac donne un important article sur Stendhal. Dans la longue entame de cet article, il présente sa vision des trois faces de la littérature :

  • De la mutation anthropologique actuelle

    7 octobre 2025, par René Merle

    Au regard de mon expérience personnelle, je risque quelques réflexions sur un sujet traité par d’innombrables auteurs contemporains, essayistes, sociologues, philosophes, psychanalystes, (Jean-François Braunstein, Christopher Lasch, Jean-Pierre Lebrun, Charles Melman, Jean-Claude Michéa, Eric Sadin), auxquels j’ai souvent fait référence sur ce site et auxquels j’emprunte, naturellement, et à bien d’autres que vous pouvez découvrir, comme Patrick de Neuter.
    Conscience communautaire et devoirs de (...)

  • Crise de régime

    6 octobre 2025, par René Merle

    Et voilà que Macron renomme Lecornu, qui avait démissionné le matin.
    Désir désespéré de conserver un poste présidentiel où il a failli.
    Ce président si sûr de lui, si bravache en politique extérieure, nous a donc amené à la crise de régime, qui ne pourra profiter qu’à l’extrême droite sinon à la droite extrême. Et sinon à l’Armée.
    Puisse notre peuple retrouver un peu de sagesse et mettre le holà, avant qu’il ne soit trop (...)

  • Baudelaire. L’Idéal

    6 octobre 2025, par René Merle

    Ce ne seront jamais ces beautés de vignettes, Produits avariés, nés d’un siècle vaurien, Ces pieds à brodequins, ces doigts à castagnettes, Qui sauront satisfaire un cœur comme le mien.
    Je laisse à Gavarni, poète des chloroses, Son troupeau gazouillant de beautés d’hôpital, Car je ne puis trouver parmi ces pâles roses Une fleur qui ressemble à mon rouge idéal.
    Ce qu’il faut à ce cœur profond comme un abîme, C’est vous, Lady Macbeth, âme puissante au crime, Rêve d’Eschyle, éclos au climat des autans ;
    Ou (...)

  • Socialistes, communistes, Place publique, LGI : du contenu de l’étiquette ?

    5 octobre 2025, par René Merle

    En écho à l’article : Une des leçons de la fête de l’Humanité
    Pour annoncer l’avènement du Parti, Karl Marx écrivait en 1847 dans l’entame du Manifeste du Parti communiste : « Un spectre hante l’Europe, le spectre du communisme ». Et il ajoutait : « Il est grand temps que les communistes exposent à la face du monde entier, leurs conceptions, leurs buts et leurs tendances ; qu’ils opposent au conte du spectre communiste un manifeste du Parti lui-même ». On serait tenté d’avancer aujourd’hui la même demande (...)

  • Emmanuel Macron digne fils de Jean Bart

    4 octobre 2025, par René Merle

    Digne fils de notre corsaire national, Jean Bart, notre président a fait prendre d’assaut le bateau fantôme russe qui au grand large menaçait l’Europe de ses drones. Certes, les fourbes russes avaient tout dissimulé, nos commandos n’ont rien trouvé, et ont dû laisser partir le pétrolier vers son client. Mais le coup a été rude pour le provocateur Poutine. S’en remettra-t-il ? En tout cas, l’Europe peut être fière. Elle avait déjà avec notre président un maréchal en chef. Elle le saluera désormais en amiral (...)

  • Baudelaire sur Balzac

    4 octobre 2025, par René Merle

    Dans l’article "Théophile Gautier", paru dans L’Artiste, Onzième livraison, 13 mars 1859, Baudelaire situe Balzac dans les écrivains de son temps :
    " Chaque écrivain est plus ou moins marqué dans sa faculté principale. Chateaubriand a chanté la gloire douloureuse de la mélancolie et de l’ennui. Victor Hugo, grand, terrible, immense comme une création mythique, cyclopéen, pour ainsi dire, représente les forces énormes de la nature et leur lutte harmonieuse. Balzac, grand, terrible, complexe aussi, figure (...)

  • Octobre-décembre 1851, la démagogie démocratique du président Louis-Napoléon.

    3 octobre 2025, par René Merle

    Voici quelques lignes qui n’apprendront certes rien aux historiens, mais qui peuvent être utiles à des lecteurs d’aujourd’hui qui voient dans les insurgés de 1851 des républicains spontanément levés contre un président reçu depuis longtemps comme un dictateur. La réalité était bien plus complexe. En fait, on ne peut apprécier la lucidité politique des membres des sociétés secrètes préparant une riposte à un coup de force, venant du Parti de l’Ordre ou venant du Président, qu’en mesurant l’opération démagogique (...)

  • Gouvernement fantôme

    2 octobre 2025, par René Merle

    Aujourd’hui, jour de colère sociale et de manifestations. "Manifestez, manifestez", dit le gouvernement, "vous avez manifesté tant et plus contre la réforme des retraites, ça ne m’a pas fait reculer d’un pouce". Mais pourquoi dis-je "gouvernement", puisque nous n’en avons pas. Gouvernement ? Ce n’est même pas le jeu des chaises musicales, puisque l’on reprend toujours les mêmes, clones les uns des autres. Et d’ailleurs, on peut se demander à quoi sert un gouvernement, puisque le dernier tombé, on attend (...)

  • Le criminel de guerre Tony Blair dirigeant de Gaza ?

    1er octobre 2025, par René Merle

    Le président Trump annonce que Tony Blair serait à la tête du gouvernement provisoire qui dirigerait Gaza après une éventuelle trêve.
    Pour qui ne le saurait pas, le travailliste Tony Blair est un criminel de guerre.
    En 2003, il lança conjointement avec le président Bush la terrible intervention contre l’Irak. Opération qui fit des victimes innombrables, dont celle du président irakien, et qui plongea le Moyen Orient dans une anarchie dont il n’est pas encore sorti, au plus grand profit de l’islamisme (...)

0 | ... | 60 | 75 | 90 | 105 | 120 | 135 | 150 | 165 | 180 | ... | 2865

| Plan du site | Suivre la vie du site RSS 2.0 | SPIP