Présentation
On pourra toujours dire tout le mal possible d’Internet, mais je mesure l’immense champ d’échanges qu’il offre, en découvrant la multitude de sites et blocs thématiques proposés par des gens intelligents, engagés, informés, réfléchis, qui dominent un océan de micro-ghettos voués à la conviction assénée entre convaincus.
Je ne peux que constater que mes vaticinations politico-culturelles hétéroclites et sans prétention ne s’inscrivent dans aucune de ces deux cases.
Je ne les ai poursuivies depuis 2014 que parce qu’elles étaient une des raisons de mon plaisir à vivre et parce que je pensais qu’elles pouvaient être utiles, au-delà du modeste cercle de mes happy few, comme on dit en provençal.
Las, les logiciels (comme l’on dit aujourd’hui) qui soutenaient ma vision du monde sont grandement obsolètes, au vu des mutations de notre société et de celles du monde.
La lecture de ce site vous en dirait évidemment largement sur ce qu’étaient ces logiciels ...
Pour s’y retrouver, le lecteur pourra aller directement à "Plan du site" et à "Mots clés".
Bonne lecture.
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30 septembre 2025, par René Merle
Le délabrement de la France, et le chaos du monde, me font comprendre, plus que jamais, la nécessité de lutter pour notre survie collective. Sans doute le meilleur moyen n’est pas de se contenter d’envoyer à l’océan du Net des bouteilles qui s’y perdent, sauf quand quelques-uns les recueillent…
Bon, on continue quand même. Du jour au lendemain, ou un jour sur deux, ou un jour sur trois...
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30 septembre 2025, par René Merle
Vu la somme de connaissances et l’acuité de la conscience politique (au sens large) qu’ils mettent à l’œuvre, je fréquente avec respect quelques sites amis. Je suis frappé par l’assurance avec laquelle des philosophes et des historiens y sont à l’œuvre pour trancher du faux et du vrai, du juste et de l’injuste, pour ouvrir donc la voie de l’avenir, et ainsi s’égalent aux grands clairvoyants du passé proche ou lointain. Pour beaucoup d’entre eux, même si la référence au marxisme est (…)
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29 septembre 2025, par René Merle
Il est souvent question de Balzac sur ce site, et je ne peux que vous y renvoyer, en sachant que ce n’est qu’un infime aperçu de l’immense littérature consacrée à ce monument de nos Lettres, sans compter, chaque année, la copieuse Année balzacienne.
Mais j’attire votre attention sur l’indispensable ouvrage de Gérard Gengembre, Balzac. Le Napoléon des lettres, Découvertes Gallimard Littérature, 1992.
Cet élégant petit format de 208 pages, superbement illustré, se présente en cinq chapitres (…)
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28 septembre 2025, par René Merle
« Tu que n’as, pagaras », c’est que j’entendais souvent avancer avec le sourire dans cette langue aujourd’hui morte de notre Provence maritime. « Toi qui en as, tu payeras ». Formule qui pourrait bien s’appliquer aujourd’hui à ces grandes fortunes qui payent proportionnellement moins d’impôts que les classes dites moyennes et qui ne sont absolument pas prêtes à participer à l’effort demandé à tous les Français. Car clairement, comme en 1788, l’exigence d’une justice fiscale s’affirme dans (…)
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27 septembre 2025, par René Merle
Je lis dans la Lettre du « Figaro Magazine » du 27 septembre :
« Parmi les sujets d’actualité, il en est un qui dure : la guerre entre la Russie et l’Ukraine. Avec le temps, les langues se délient et les documents sortent de l’ombre où on les avait laissés. Celui que nous publions cette semaine en exclusivité est tiré d’un livre à paraître (La Mission. L’enquête choc sur la CIA, de Tim Weiner, Robert Laffont). L’auteur, qui est l’un des journalistes d’investigation du New York Times, y (…)
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27 septembre 2025, par René Merle
Le fait de condamner la politique du gouvernement israélien me range donc dans la catégorie des antisémites, si j’en crois des imbéciles haineux qui font drapeau de leur judaïté, dans la catégorie des antisémites. Quelle tristesse ! Antisémite ? Le grand âge me renvoie aux souvenirs de ma prime jeunesse. Au lendemain de la Libération, quand j’allais à pied au collège, je passais devant le magasin dont le propriétaire, dénoncé comme israélite, avait été enlevé par la gestapo avec son fils de (…)
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27 septembre 2025, par René Merle
Léa Salamé, la meilleure intervieweuse de France, paraît-il, vient de faire un terrible sacrifice en acceptant la présentation du Journal télévisé de 20 heures de France 2. Alors qu’elle aurait pu gagner bien plus dans le privé, elle se contentera d’un modeste salaire mensuel de 25.000 €. Nous ne pouvons que la féliciter pour cette abnégation Fille d’un ministre libanais, et pur produit du système d’éducation élitaire parisien, avec crochet obligatoire par les États-Unis, la voici donc aux (…)
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26 septembre 2025, par René Merle
D’aucuns aimeraient une suite à L’homme semence, cette supercherie littéraire bas-alpine et vaguement gionesque, que, par le bouche-à-oreille, puis par les relais médiatiques nationaux, la partie généreuse de la Middle Class éduquée a gobée avec délices et attendrissement. Exotisme intérieur quand tu nous tiens... et quand tu nous fait oublier la réalité vraie et les leçons de l’insurrection républicaine de 1851, sur le souvenir de laquelle, ravivé par l’Association 1851, tu as su très (…)
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26 septembre 2025, par René Merle
Vous trouverez sur ce site nombre de points de vue sur Balzac, et notamment le magnifique hommage rendu par Victor Hugo, lors de ses obsèques en 1850
Cf. : Hugo, À propos de Balzac.
J’y ajoute ce qu’écrivit Jules Vallès, alors, dans Figaro le 9 octobre 1862. Vallès a 30 ans en 1862 ; hostile au régime de Napoléon III, il poursuit une vie incertaine d’employé de bureau et de répétiteur de collège, mais il se veut journaliste et notamment dans Figaro.
Il y publie donc le 9 octobre 1862 un (…)
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25 septembre 2025, par René Merle
Les bons vieux libertaires de la Belle Époque (pas si belle que ça) avaient de la lutte des classes une vision radicalement simpliste. L’assiette au beurre, 22 août 1901 : Le vigoureux travailleur manuel, le terrassier, en grève comme ceux que Clémenceau fera fusiller lors de leurs grèves, somme le capitaliste, (dont le physique repoussant porte en lui-même sa condamnation) de ramasser la pelle abandonnée. Que diraient-ils aujourd’hui en voyant des dirigeants du MEDEF en sveltes (…)