Le foyer occitaniste niçois a grandement contribué à mon intérêt occitaniste. Ainsi, quand dans les années 1970, Mauris et Sauvaïgo faisaient chanter le parler de Nice. Ici avec le célèbre Train des Pignes.
Mauris - Lo tren dei pinhas - le train des pignes
Présentation
Je remets en marche ce site tel que je l’avais fermé en 2024 à cause de trop nombreuses utilisations de "spécialistes" oubliant de donner leurs références.
Je passe outre, et redonne à qui en a envie la possibilité de visiter un travail de nombreuses années.
Pour s’y retrouver, le lecteur pourra aller directement à "Plan du site" et à "Mots clés".
Bonne lecture.
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Lo trin dei pinhas
23 octobre 2025, par René MERLE -
"Un acte vitau" (Florian Vernet)
23 octobre 2025, par René MERLEOccitans ! n° 47 - 1992
Gramatica Per nosautres existís pas encara lo present de l’indicatiu (Florian Vernet) Ansin mi donava Vernet, i a 15 ans ja, obertura d’un libre sus la cultura occitana. Ara, s’existís per nautrei, lo present, es gràcias a d’òmes ansin. Au contrari dais espompits de la reconeissença ("parlatz-me de ieu"), dei narcissics que se cercan public avant que de l’aguer fargat, e bramna a traïson quora public l’es pas, Vernet es òme de fe, d’òbra donc, que desempuèi (…) -
Emmanuel Aguillon, archéopoterie et épigraphie provençale
23 octobre 2025, par René MERLEEmmanuel Aguillon est potier céramiste, spécialisé dans la reproduction de pièces anciennes.
La rencontre avec ce potier occitaniste m’a beaucoup apporté au début des années 1970 dans ma connaissance de l’histoire provençale et du rapport provençalisme - occitanisme.
Consultez son site :
Aguillon
Et si vous passez par La Roquebrussanne (Var), n’hésitez pas à visiter son atelier.
Il est aussi grand défricheur et connaisseur des archives provençales de nos commune varoises (XIIIe-XVIe (…) -
À la rencontre de Glaudi Barsotti
23 octobre 2025, par René MERLEJ’ai rencontré Claude Barsotti au début des années 1970, et depuis je n’ai jamais cessé de suivre ses chroniques dans La Marseillaise*, et dernièrement son écriture de fiction, ses souvenirs d’enfant de la Belle de Mai...
Mais je suis sûr que nous nous étions déjà rencontrés, quelque part dans le Marseille des années 1860 ou 1870, où nous avons fait le plein de rencontres, de cris de colère et d’espérance... Sa langue est vraie, elle est celle du petit peuple urbain de jadis, langue qu’il (…) -
Ives Roqueta
23 octobre 2025, par René MERLEUech ans jà que defuntet Ives Roqueta [1], que per me siguèt un rescòntre dei mai décisius in matèria occitana.
Vaquí çò qu’escriguèri a l’endeman de sa despartida.
" 5 Janvier 2015 - Vèni d’aprene ambé grand pena la mòrt d’Ives Roqueta, un òme, per dau bòn. Ne’n dirai pas mai, qu’ai pas lo gost de la necrologia. Per ieu, rèsta viu, dins sa drudesa de lenga e d’umanitat, viu coma a Beziers, l’a tant d’annadas, coma à La Gardia piemontesa l’a detz ans, coma dins nòstre darrier rescòntre, (…) -
Joan Bodon (1920-1975)
23 octobre 2025, par René MERLELa lecture de Boudou, que l’IEO publia après 1968, a été une découverte décisive de la prose occitane moderne. Voici ce que j’en ai écrit dans Tr’òc :
Bodon. “Sem los òmes sens patria Que parlam la lenga d’òc” Au contrari de la cultura socialisada (que trusts e mediàs ne’n fan la valor mercanda), la cultura d’òc es facha ren que de destins personaus, que la valor (non mercanda) dei creators ten qu’a l’accuelh dei militants. Gès de destin tipe. Mai d’unei fan chifrar, quora devenon, ai (…) -
Les Cathares, 1966
23 octobre 2025, par René MERLEDans les déclencheurs de mon intérêt occitaniste, je dois signaler, bien avant la grande secousse de 68, la diffusion en mars 1966 du dernier téléfilm de la Caméra explore le temps de Stello Lorenzi, André Castelot et Alain Decaux, les Cathares.
La défunte ORTF m’avait ainsi révélé un épisode de notre histoire, et avait grandement contribué à développer en moi, et évidemment je n’étais pas le seul, une fierté méridionale conjuguées à la haine de l’injustice et de l’intolérance. -
Aragon, "La Leçon de Ribérac ou l’Europe française"
23 octobre 2025, par René MERLEJ’écrivais récemment : "Bien en amont des débuts de mon occitanisme, que je situe clairement aux lendemains de 1968, mon intérêt pour la culture d’oc était quasiment nul. Les textes étaient pourtant à l’évidence bien accessibles, mais mes tropismes de jeunesse m’amenaient ailleurs". Et j’expliquais comment dans cette longue plage d’indifférence l’entame d’un poème de Jaufre Rudel, découvert sans doute en 1956-1957, brillait comme une perle magnifique, mais isolée. Lanquan li jorn... Un peu (…)
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Vai cercar Molinari
23 octobre 2025, par René MERLEEn amont des débuts de mon intérêt pour l’occitanisme, soit avant les premières années 1970, il y avait bien sûr ces pépites de provençal semées dans notre francitan de jeunesse, qui me témoignaient de l’existence antérieure d’une langue que je ne connaissais pas. Ainsi de cette expression qui revenait si souvent quand on se trouvait devant une situation embarrassante, dont on ne savait trop comme se sortir : "Vaï cercar Molinari".
Voici ce que j’en écrivis bien plus tard : "Que (…) -
Fau s’en ana
23 octobre 2025, par René MERLEDins ma joinessa, aviáu ben d’autrei preocupacions que la lenga d’òc. Pasmens l’aviá une dicha que m’arribava de l’ausir à tròçs, que me pivelava, e que retroberi tota ben pus tard.
Vaquí donc, dau metge de la « Reiala » Gantelme (La Sanha,1820 – 1890), una cançon que, dins un temps onte chascun parlava provençau, siguèt populara. Publicada en 1885 dins dins lo setmanier la Toùténo (Tolon), n°13, 29-8-1885, puei dins La Sartan, puei en grafio normalizado mistralenca, e enfin en grafia (…)