Présentation
On pourra toujours dire tout le mal possible d’Internet, mais je mesure l’immense champ d’échanges qu’il offre, en découvrant la multitude de sites et blocs thématiques proposés par des gens intelligents, engagés, informés, réfléchis, qui dominent un océan de micro-ghettos voués à la conviction assénée entre convaincus.
Je ne peux que constater que mes vaticinations politico-culturelles hétéroclites et sans prétention ne s’inscrivent dans aucune de ces deux cases.
Je ne les ai poursuivies depuis 2014 que parce qu’elles étaient une des raisons de mon plaisir à vivre et parce que je pensais qu’elles pouvaient être utiles, au-delà du modeste cercle de mes happy few, comme on dit en provençal.
Las, les logiciels (comme l’on dit aujourd’hui) qui soutenaient ma vision du monde sont grandement obsolètes, au vu des mutations de notre société et de celles du monde.
La lecture de ce site vous en dirait évidemment largement sur ce qu’étaient ces logiciels ...
Pour s’y retrouver, le lecteur pourra aller directement à "Plan du site" et à "Mots clés".
Bonne lecture.
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Et pourquoi je me méfie aujourd’hui des belles paroles de ses disciples, y compris des plus insoumis…
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21 décembre 2020, par René Merle
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20 décembre 2020, par René Merle
À propos de la réaction du parti socialiste S.F.I.O.
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20 décembre 2020, par René Merle
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Comme de juste, Le Figaro fait la moue (12 février 1938). « (…)
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16 décembre 2020, par René Merle
Je lis (sur Gallica) dans l’Ami du Peuple du samedi 21 mai 1791 : « Le peuple peu instruit est presque toujours trompé : mais il ne se vend jamais ; le plus grand service qu’on puisse lui rendre est donc de l’éclairer, et de lui faire connaître les hommes vils et atroces en faveur desquels il s’est laissé prévenir ou surprendre son vœu ; heureux si honteux des choix indignes qu’on lui a dictés, il arrachoit enfin son bandeau, et brisoit lui-même les idoles que la séduction et la perfidie (…)
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1er décembre 2020, par René Merle
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25 novembre 2020, par René Merle
Un complément par rapport au texte de Camilleri tiré de son Abédédaire, et à son commentaire , en précisant que je ne suis pas exégète du grand Sicilien, et que je ne me lance pas ici dans une dissertation éculée à la Duhamel sur le progrès, comme nos maîtres nous en infligeaient dans les années 1950. Je donne simplement mon point de vue à travers ma lecture de Camilleri, et de quelques citations bien connues, extraites de ses publications. Pour le communiste hétérodoxe et pétri de « vrai » (…)
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25 novembre 2020, par René Merle
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25 novembre 2020, par René Merle
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25 novembre 2020, par René Merle
Copla
Yo sembré un tomillo
y a mi no me salió nada ;
el que quiera tomillo
vaya al tomillar
J’ai semé un peu de thym et rien n’a poussé ; celui qui voudra du thym qu’il aille dans la colline où pousse le thym