Présentation
On pourra toujours dire tout le mal possible d’Internet, mais je mesure l’immense champ d’échanges qu’il offre, en découvrant la multitude de sites et blocs thématiques proposés par des gens intelligents, engagés, informés, réfléchis, qui dominent un océan de micro-ghettos voués à la conviction assénée entre convaincus.
Je ne peux que constater que mes vaticinations politico-culturelles hétéroclites et sans prétention ne s’inscrivent dans aucune de ces deux cases.
Je ne les ai poursuivies depuis 2014 que parce qu’elles étaient une des raisons de mon plaisir à vivre et parce que je pensais qu’elles pouvaient être utiles, au-delà du modeste cercle de mes happy few, comme on dit en provençal.
Las, les logiciels (comme l’on dit aujourd’hui) qui soutenaient ma vision du monde sont grandement obsolètes, au vu des mutations de notre société et de celles du monde.
La lecture de ce site vous en dirait évidemment largement sur ce qu’étaient ces logiciels ...
Pour s’y retrouver, le lecteur pourra aller directement à "Plan du site" et à "Mots clés".
Bonne lecture.
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28 octobre 2020, par René Merle
èra un temps de secaressa granda
de còps que l’a auriatz dich qu’anava plòure
auriatz dich que l’aubre mòrt aviá représ
aqueu temps siguèt temps de chavana
mai pas jamai la chavana crebèt
de tot biais
aquelei que l’esperavan èron tenguts per fols
per leis òmes sufisents
que son estats quitis per la paur
ai finit aqueu libre de la revolucien
fai tot bèu just lo temps de viure
la revolucion a partit sus la poncha dei pès
te revires pas fau donar lo torn de clau
ara es vengut lo (…)
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28 octobre 2020, par René Merle
Nonna, Nonna….
à ma grand-mère, mémé Gabi, couturière à domicile, cuisinière, ouvrière de la Pyrotechnie en 14-18, venue de Toscane à 15 ans à l’orée du XXe siècle, qui me parlait français bien sûr, mais aussi si souvent italien et provençal...
Ormai che sei lontana Ormai que sei laggiú Nonna nonna son’ tornato Sono tornato vecchio anch’io Mon gari t’ai reconeissut Nonna nonna vorrei chiederti Il senso della tua vita Mon gari que vòs que te digui Compreni pas ce que mi dies Il (…)
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28 octobre 2020, par René Merle
Du temps où il m’arrivait de poétiser en occitan (provençal maritime)...
Planch per la Revolucien Lo nostalgic lo realista Ensenha mi lo camin de la revolucion que lo chin fòl de la revolucion l’an embarrat l’an passejat coma un chin domestic dins la celebracion d’anniversaris vueges encuei la revolucion es un pisson de caganís dei brèçs pichon borgés La revolucien es coma una aluda que revèn a temps vougut La revolucion es un mòt de de marrrida memòria dètz letras per les (…)
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27 octobre 2020, par René Merle
J’ai publié récemment à chaud l’article « Mon souvenir de la naissance de l’État d’Israël » : Mon souvenir de la naissance de l’État d’Israël. Je dis bien à chaud car le ministre de la justice, intervenant à l’Assemblée à propos d’un projet de résolution communiste, avait traité d’antisémites ceux qui se permettaient de critiquer la politique de l’État d’Israël. Je voulais seulement souligner que le parti communiste français saluait chaleureusement la naissance de l’État d’Israël, le 14 mai (…)
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27 octobre 2020, par René Merle
Cf. : Le Nombril du Monde - Te Pito o Te Henua. Roman
4e de couverture Quand Didier Achard, l’auteur de B.D. bien connu, “descend” sur la Côte enterrer un frère assassiné, il ne se doute pas que cette étrange affaire de famille, qu’il croit limitée au milieu rugbystique local, ou au milieu tout court, va durement le ramener vers son fantasme de jeunesse : Rapa Nui, l’île de Pâques, encore appelée Te Pito o te Henua, “le Nombril du Monde”. Rapa Nui, possession chilienne, à mi-chemin entre (…)
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27 octobre 2020, par René Merle
Nouvelle publiée dans la série des "Nouvelles de Noël" dans Var Matin La Seyne - 24 décembre 2004.
" Samedi. Sur le rebord de la fenêtre, le blé de Noël a déjà poussé, signe que la vie renaît au plus noir des longues nuits Mais elle sent aussi la vie dans son ventre. Et elle a peur. Moins de ses parents encore que de ceux du garçon : comment ils vont prendre la chose, ceux-là, et avec une fille d’Italiens, en plus ! Avant-hier, sous le prétexte de lui rapporter du linge, elle est allée (…)
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27 octobre 2020, par René Merle
J’ai toujours été fasciné par le destin de l’Empire austro-hongrois, et je le demeure quand je considère la situation actuelle en Europe de l’Est. En 1918, alors que, en écho à la révolution russe, des insurrections « rouges » ont éclaté en Allemagne, en Autriche, en Italie, la France et le Royaume Uni dépècent l’Empire austro-hongrois pour former aux frontières de la Russie bolchevik depuis 1917 un cordon sanitaire qui empêchera l’expansion de la Révolution. Ainsi, sous l’égide des (…)
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27 octobre 2020, par René Merle
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26 octobre 2020, par René Merle
A Felicidade Un air qui me tourne dans le cœur depuis mes vingt trois ans, quand je découvris la musique brésilienne, à la sortie du film de Camus...
Composição : Vinícius de Moraes (1913-1980) / Antonio Carlos Jobim (Film Orfeu negro, Marcel Camus, 1959).
Tristeza não tem fim Felicidade sim
La tristesse n’a pas de fin le bonheur oui A felicidade é como a gota De orvalho numa pétala de flor Brilha tranqüila Depois de leve oscila E cai como uma lágrima de amor
le bonheur est (…)
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26 octobre 2020, par René Merle
J’ai déjà parlé du rôle des chansons du « poste » dans ma découverte adolescente de l’espagnol. Encore une chanson (la Malagueña salerosa mexicaine) qui m’avait beaucoup enchanté alors. Un amoureux repoussé chante les yeux et la beauté d’une femme de Malaga qui le dédaigne…
Texte complet (il n’est pas intégralement chanté)
Que bonitos ojos tienes Quels jolis yeux tu as Debajo de esas dos cejas Sous ces deux sourcils Debajo de esas dos cejas Sous ces deux sourcils
Que bonitos ojos (…)