Présentation
On pourra toujours dire tout le mal possible d’Internet, mais je mesure l’immense champ d’échanges qu’il offre, en découvrant la multitude de sites et blocs thématiques proposés par des gens intelligents, engagés, informés, réfléchis, qui dominent un océan de micro-ghettos voués à la conviction assénée entre convaincus.
Je ne peux que constater que mes vaticinations politico-culturelles hétéroclites et sans prétention ne s’inscrivent dans aucune de ces deux cases.
Je ne les ai poursuivies depuis 2014 que parce qu’elles étaient une des raisons de mon plaisir à vivre et parce que je pensais qu’elles pouvaient être utiles, au-delà du modeste cercle de mes happy few, comme on dit en provençal.
Las, les logiciels (comme l’on dit aujourd’hui) qui soutenaient ma vision du monde sont grandement obsolètes, au vu des mutations de notre société et de celles du monde.
La lecture de ce site vous en dirait évidemment largement sur ce qu’étaient ces logiciels ...
Pour s’y retrouver, le lecteur pourra aller directement à "Plan du site" et à "Mots clés".
Bonne lecture.
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J’évoquais récemment la participation italienne à la guerre des nazis contre l’URSS . Du coup, je viens de regarder à nouveau, le terrible documentaire que Massimo Sani donna en 1983 : « Tragedia sul Don » (consultable sur le Net, You Tube) et dont j’avais traité dans un précédent blog . Un document sans doute nécessaire pour que nous comprenions combien, dans son voisinage qui nous la rend très proche, l’Italie fut si différente de la France, et, à certains égards, le demeure malgré (…)
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21 octobre 2020, par René Merle
Un article remarquable de lucidité, qui nous dégage du rideau de fumée pseudo humaniste et consensuel dans lequel on nous enveloppe depuis l’assassinat, et qui nous remet les pieds sur terre :
Gorges Bensoussan
À lire in extenso et à faire lire !
En ricochet à un récent article de ce site [1], j’en extrais aussi ces quelques lignes :
« En 1981, le PCF avait mis en garde contre les conséquences sociales et culturelles pour tous les travailleurs, français et immigrés, d’une immigration (…)
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21 octobre 2020, par René Merle
Pour qui connaît Paris, la rue Myrha est située dans le quartier populaire de la Goutte d’Or (18ème). Pour qui connaît l’histoire, la rue Myrha est celle où se réunissaient les internationalistes (Association internationale des Travailleurs, AIT, à la fin du Second Empire. C’est la rue où fut blessé à mort le général de la Commune, émigré polonais, Jaroslaw Dombrowski, en défendant une des dernières barricades. C’est la rue où le communard Pottier se cacha après la Semaine sanglante et y (…)
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21 octobre 2020, par René Merle
Le point de vue de Louis Janover
Lucidement analysée en son temps par Jean-Patrick Manchette, la mode du néo-polar « à la française » s’essouffle, les rangs des « polareux » s’éclaircissent dans les grandes fêtes du Livre, et même les petits festivals « noirs » de province cèdent la place à d’autres engouements… Il est sans doute trop tôt pour faire le bilan, trier le bon grain de l’ivraie, voir aussi ce qui peut germer de novateur… Je me garderai bien de le faire, d’autant que j’ai été (…)
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21 octobre 2020, par René Merle
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21 octobre 2020, par René Merle
Complément à l’article Une fois de plus, l’étau Macron - RN ? Il est des façons publicitaires de lutter contre le FN, désormais RN, qui ont montré toute leur inefficacité, voire leur contre-productivité. Un de mes plus mauvais souvenirs est celui de la fête BHL au lendemain de l’élection d’une municipalité FN à Toulon, en 1995, l’élection étant bien sûr le souvenir le plus mauvais. Un grand concert (les citoyens sont trop demeurés pour écouter des discours sérieux, et on n’attire pas les (…)
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21 octobre 2020, par René Merle
Estate, Été. Ce poème de Cesare Pavese (1908-1950) a été publié en 1936 dans le recueil Lavoro stanca (Le travail fatigue).
Voce di Gianni MOI Compagnia Teatrale la Platea di Venezia
C’è un giardino chiaro, fra mura basse, di erba secca e di luce, che cuoce adagio la sua terra. È una luce che sa di mare. Tu respiri quell’erba. Tocchi i capelli e ne scuoti il ricordo.
Ho veduto cadere molti frutti, dolci, su un’erba che so, con un tonfo. Così trasalisci tu pure al sussulto del sangue. (…)