La Seyne sur Mer

Site de René Merle, historien et écrivain.


Articles récents

  • Retour perso sur soi ?

    22 janvier, par René Merle

    Vous avez entendu hier, dans sa lamentable et incohérente logorrhée, l’allumé de la Maison blanche, le représentant et le metteur en œuvre le plus cynique de l’impérialisme étatsunien nous sommer de nous coucher, parce que nous ne pouvons faire autrement. Je vous laisse apprécier, et n’en dirai pas plus Je me suis laissé emporter ces derniers jours à propos de la situation internationale, et je vois bien, statistiques du site aidant, que mes points de vue ne sont pas, (hormis le fidèle carré, que je (...)

  • Julos Beaucarne, "Kisssinger", chanson

    21 janvier, par René Merle

    Le doux anarchiste belge Julos Beaucarne salua ainsi la mémoire du chanteur révolutionnaire chilien Victor Jara, assassiné par les militaires putchistes aux ordres de la CIA de Kissinger, le maître d’œuvre de l’impérialisme états-unien :
    https://youtu.be/qKCAI0_j6BU?si=HpObnQWNVFJmr9_5
    Chanson qui peut apparaître incompréhensible aujourd’hui par des jeunes gens ignorant tout de la tragédie chilienne, que j’ai souvent évoquée sur ce site. Cf. par exemple :
    11 septembre 1973 - Le coup d’État chilien (...)

  • Mourir pour la Patrie...

    21 janvier, par René Merle

    Reprenant un refrain de Rouget de l’Isle de 1792, dans leur pièce Le Chevalier de Maison-Rouge (1847), Alexandre Dumas et Auguste Maquet lançaient ce Chant des Girondins qui devint en 1848 l’hymne national de la Seconde République :
    Mourir pour la Patrie Mourir pour la Patrie C’est le sort le plus beau, le plus digne d’envie C’est le sort le plus beau, le plus digne d’envie
    On imagine assez facilement aujourd’hui notre Monarque Président entonner ce refrain…
    Il est assez paradoxal de voir notre (...)

  • Tyrannie, Hugo

    20 janvier, par René Merle

    Par les tristes temps qui courent, me revient l’entame de cette « Tyrannie », que dénonçait le vieil Hugo [1] :
    Tyrannie ! escalier qui dans le mal descend !
    Obscur, vertigineux, fatal, croulant, glissant !
    Toutes les marches vont décroissant de lumière ;
    Et malheur à qui met le pied sur la première !
    C’est la spirale infâme et traître aboutissant
    À l’ombre, et vous teignant les semelles de (...)

  • Mon ami Trump, viens donc dîner…

    20 janvier, par René Merle

    Complément à l’article Europe, l’heure de vérité
    Avec sa goujaterie habituelle, Trump a publié un message personnel que Macron vient de lui envoyer.
    Le pauvre Macron dit ne pas comprendre l’affaire du Groenland, qui est pourtant bien claire, et il se couche en invitant Trump à diner !

  • Europe, l’heure de vérité

    19 janvier, par René Merle

    Devant la brutalité impérialiste de Trump, nos soi-disant élites (et les médias afférents) ont si longtemps été soumises à l’atlantisme, (un euphémisme commode pour désigner la vassalisation à la puissance américaine), qu’elles ont bien du mal aujourd’hui à retrouver leurs marques. Comment résister ? Ou plutôt comment faire semblant de résister sans perdre la face ? L’Europe dite occidentale est saturées de bases militaires et nucléaires étatsuniennes. Hormis la France, que le général de Gaulle a débarrassée (...)

  • Notre Monarque et les Intellectuels

    18 janvier, par René Merle

    J’évoquais récemment, à propos de la guerre, le propos d’un intellectuel très médiatisé : La guerre ? Mea culpa… Il fut un des participants au plus lamentable épisode du « Grand débat national » de 2019, censé suturer les déchirures de l’épisode Gilets jaunes. Ministre des finances, puis président, Emmanuel Macron s’est toujours empressé de rencontrer des intellectuels en petit comité. Cf. par exemple : Claudio Magris chez Macron Mais le 28 mars 2019, le petit comité s’était transformé en cohorte. En despote (...)

  • Mais où on va ? Ukraine, Europe, Groenland...

    16 janvier, par René Merle

    Ce n’est qu’en tant que citoyen, et non en tant qu’augure que je ne suis en rien, que je m’interroge sur la situation complexe dans laquelle nous nous trouvons. Je m’interroge d’autant plus que le bourrage de crâne médiatique ne cesse de nous désigner l’ennemi principal, pour ne pas dire l’ennemi unique, la méchante Russie qui d’ailleurs lorgne tellement sur le Groenland, que, ma foi, on en arrive à justifier l’allumé de la Maison Blanche. Ainsi, je lis ce jour sur mon écran cette en-tête du Figaro : (...)

  • Bal chez Temporel

    10 janvier, par René Merle

    J’étais hier près de ma fille, dans la grand-salle de l’Ehpad où elle se survit. Tout était calme. La boite à musique diffusait du musette, puis ce fut Guy Béart, et, en bouffée de nostalgie, ce Petit bal chez Temporel que j’avais entendu pour la première fois sur mon petit poste, lors de sa sortie en 1957. J’avais 21 ans.
    https://youtu.be/oK9piEnd_mo?si=hxS8NwPomHLXiXWG

  • La Fontaine, « Parole de Socrate » et de l’amitié

    9 janvier, par René Merle

    Quelques mots à propos de l’amitié, si rare et si précieuse, et si galvaudée. Qui donc a pu connaître celle qu’évoquait Samuel (18:1-3) dans la Bible : « Lorsqu’il eut fini de parler à Saül, l’âme de Jonathan s’attacha à l’âme de David et Jonathan se mit à l’aimer comme lui-même. Saül le retint ce jour même et ne lui permit pas de retourner chez son père. Jonathan conclut un pacte avec David, car il l’aimait comme lui-même. » ? Par pitié, épargnons-nous Montaigne et la Boétie qu’évoquait Brassens : C’était pas (...)

  • Défendre un régime corrompu ?

    8 janvier, par René Merle

    « Alors », me dit-on, « tu défends Machado, qui, quoi qu’a pu dire le líder màximo Mélenchon, a transformé le bolivarisme chaviste en contrôle militaro-élitiste de la société, ouvrant ainsi la porte à une intervention impérialiste US qui se bornerait à prendre le contrôle d’un appareil d’État corrompu, en évitant la « révolution de velours » ou la guerre civile » ?
    Je ne défends rien, d’autant que depuis mon balcon sur la rade de Toulon, je ne suis pas un observateur crédible de la situation en Amérique latine.
    Je (...)

  • Agression de Trump. Quand Pancho Villa réveille le courage

    7 janvier, par René Merle

    Dans le désarroi et la colère, un bandeau dans la Une de ce matin du grand quotidien progressiste mexicain, la Jornada, l’encouragement, devenu dicton au Mexique, que Pancho Villa adressa à ses troupes dans la terrible traversée du désert, avant la victoire finale :
    « Courage, cabrones [1], car ça va être pire ! »

  • le partage du monde ?

    6 janvier, par René Merle

    Pour qui aurait encore gardé des illusions sur l’impérialisme américain, qui est dans l’ADN de cette nation, un an de présidence Trump a suffi à en démontrer la brutalité vorace. Passons sur la servilité ou l’impuissance assumée de ce qui s’appelle encore quelque peu ironiquement Union européenne. Mais on ne peut que d’interroger sur la réaction de la Russie et de la Chine, qui en fait se contentent de protestations non suivies d’une de mesures concrètes. On imagine facilement que ces puissances (...)

  • À propos de la Russie

    6 janvier, par René Merle

    J’en ai vu qui s’énervaient à la lecture de l’article Premier Janvier, et la guerre..., et qui me disaient : « Comment pouvez-vous ironiser sur un pareil sujet ? Seriez vous un agent de Moscou ? » Eh bien non. Quand j’étais jeune, malgré tous ses défauts, pour ne pas dire plus, j’avais un faible pour l’URSS. Sa présence était un contrepoids salutaire à l’impérialisme avide des États-Unis, et une aide majeure dans les luttes de libération nationale des pays de ce qui était encore le tiers Monde. Et puis, les (...)

  • Villon. Connais-toi toi-même, Γνῶθι σεαυτόν

    5 janvier, par René Merle

    J’ai toujours été interrogé par l’entame de cette « Ballade des menus propos » de François Villon : « Je reconnais bien des mouches dans du lait, Je connais à son vêtement l’homme, Je reconnais le beau temps du mauvais, Je connais au pommier la pomme, Je connais l’arbre à voir sa gomme, Je connais quand tout est de même, Je connais qui besogne ou chôme, Je connais tout, moi excepté. »
    Comment interprétez-vous le dernier vers ? Villon le mauvais garçon, le rescapé du gibet s’interrogeant que ce qui en lui (...)

0 | 15 | 30 | 45 | 60 | 75 | 90 | 105 | 120 | ... | 2835

| Plan du site | Suivre la vie du site RSS 2.0 | SPIP