En novembre 1943, Eugénie Martinet va aborder sa 47ème année dans une bien tragique ambiance.
Milan, où elle vit, est très sévèrement bombardé par l’aviation alliée depuis 1942. La Lombardie et le Piémont sont secouées par de puissantes grèves ouvrières. En septembre, alors que les forces alliées remontent la péninsule, le gouvernement italien proclame l’armistice et emprisonne Mussolini, qu’un commando allemand fait aussitôt évader. Fin septembre 1943, alors que l’armée allemande occupe (…)
Présentation
Je remets en marche ce site tel que je l’avais fermé en 2024 à cause de trop nombreuses utilisations de "spécialistes" oubliant de donner leurs références.
Je passe outre, et redonne à qui en a envie la possibilité de visiter un travail de nombreuses années.
Pour s’y retrouver, le lecteur pourra aller directement à "Plan du site" et à "Mots clés".
Bonne lecture.
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Eugénie Martinet antifasciste
23 octobre 2025, par René MERLE -
Eugénie Martinet
23 octobre 2025, par René MERLELa grande poétesse valdôtaine
On a pu entendre et lire dans un billet récent un poème de la poétesse valdotaine Eugénie Martinet [1896 - 1983]. : Poésie valdôtaine
Il serait bien présomptueux de vouloir présenter ici sa biographie et sa bibliographie. D’autres l’ont fait, et bien fait. On se réfèrera pour cela aux nombreux articles parus sur le Web, et en particulier, pour qui lit l’italien : Eugénie Martinet Son œuvre, dispersée en de multiples plaquettes et revues, est maintenant (…) -
Franco provençal, "Une naissance suspendue". Savoie
23 octobre 2025, par René MERLERené Merle, Une naissance suspendue. L’écriture des « patois ». Genève, Fribourg, Pays de Vaud, Savoie, de la pré-Révolution au Romantisme, S.E.H.T.D, 1991
Au XVIIIe siècle, la modeste écriture dialectale de Savoie demeure manuscrite : le dialecte est pourtant parlé par le peuple, compris par les notables, le sentiment d’unité linguistique est réel, la conscience “nationale” évidente. Mais depuis des siècles, le dialecte est écarté des domaines de l’officialité et de la culture, si tant (…) -
Amélie Gex : Noutro dou polets (le Rouge et le Blanc)
23 octobre 2025, par René MERLEUn lecteur me demande s’il serait possible de lire une des poésies républicaines d’Amélie Gex, que je signalais dans l’article précédent. On peut les lire bien sûr, pour qui en a la possibilité, dans le journal républicain d’Amélie Le Père André, 1877-1878, et, plus commodément dans Amélie Gex (Dian de la Jeânna), Poésies en patois savoyard, Chambéry, Vve Ménard, 1898 (voir la partie « Seblets »), réédition A la Chapelle blanche MCMLXIX. Voici la chanson la plus connue, dont la diffusion fut (…)
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Amélie Gex, Le long de l’an...
23 octobre 2025, par René MERLEAmélie Gex (1835 – 1883) est une des figures les plus originales et les plus marquantes de la poésie savoyarde, en français comme en « patois ». Enracinée dans le terroir et la langue de la région de Chambéry, où son père médecin avait propriété, elle fit ses débuts dans la poésie en parler savoyard dans le journal républicain Le Père André, dans ces années 1877-1878 qui virent la victoire définitive des Républicains sur les conservateurs monarchistes au pouvoir. Amélie Gex écrit sous le (…)
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Amélie Gex et la Lauseta
23 octobre 2025, par René MERLEIl y a quelque temps que je n’ai plus traité de l’écriture en francoprovençal. J’y reviens avec un détour par nos « félibres rouges » de la Lauseta, avec ce poème en « dialecte savoisien » publié dans l’almanach de la Lauseta pour l’en 1879. Il est signé Dian de la Jeanne, pseudonyme masculin de la poétesse Amélie Gex, qui écrivait sous ce nom dans la presse républicaine de Savoie. Le poème est dédié à Madame de Ricard. C’est en effet la découverte par Amélie Gex d’une école régionaliste, (…)
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George Sand et le patois de Grenoble
23 octobre 2025, par René MERLEEn 1864, George Sans préfaçait ainsi Poésies en patois du Dauphiné. Grenoblo malhérou, par Blanc dit la Goutte. Grenoble, Raboult et Dardelet : " Notre époque voit peu à peu disparaître de beaucoup de localités les derniers vestiges archéologiques. Le pittoresque n’a pas de plus grands ennemis que les ouvriers maçons. On assainit les villes, on fait circuler l’air et la lumière, la santé par conséquent, dans rues étroites et sombres du moyen âge, et on fait bien. La prospérité publique y (…)
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Bibliothèque dauphinoise
23 octobre 2025, par René MERLEDeux outils indispensables pour la connaissance des publications en francoprovençal (et en langue d’oc) du Dauphiné :
http://www.bibliotheque-dauphinoise.com/index.html
http://bibliotheque-dauphinoise.blogspot.fr -
L’abbé Grégoire, Grenoble et le retour du patois
23 octobre 2025, par René MERLEEn 1819, en pleine Restauration blanche, l’abbé Grégoire, dont on connaît le passé révolutionnaire est élu député libéral de Grenoble.
L’élection a un retentissement national. Dans ses Mémoires, Grégoire évoque la passion qui a accompagné cette élection.
Mais, ironie de l’Histoire, le pourfendeur des patois de 1794, en témoignage de sa popularité, ne cite qu’une chanson« rédigée en patois et intitulée : Réflexions des marchandes de melons de la place Saint-André, au moment de la (…) -
À propos de Grenoblo malhérou (1733)... (Blanc la Goutte)
23 octobre 2025, par René MERLESuite à la préface de George Sand publiée sur ce site [1], je signale aux lecteurs la présentation de Blanc la Goutte et de son œuvre sur le remarquable site de la Bibliothèque Dauphinoise :
Bibliothèque
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Ci-dessous, quelques lignes de l’introduction de Blanc la Goutte :