Présentation
On pourra toujours dire tout le mal possible d’Internet, mais je mesure l’immense champ d’échanges qu’il offre, en découvrant la multitude de sites et blocs thématiques proposés par des gens intelligents, engagés, informés, réfléchis, qui dominent un océan de micro-ghettos voués à la conviction assénée entre convaincus.
Je ne peux que constater que mes vaticinations politico-culturelles hétéroclites et sans prétention ne s’inscrivent dans aucune de ces deux cases.
Je ne les ai poursuivies depuis 2014 que parce qu’elles étaient une des raisons de mon plaisir à vivre et parce que je pensais qu’elles pouvaient être utiles, au-delà du modeste cercle de mes happy few, comme on dit en provençal.
Las, les logiciels (comme l’on dit aujourd’hui) qui soutenaient ma vision du monde sont grandement obsolètes, au vu des mutations de notre société et de celles du monde.
La lecture de ce site vous en dirait évidemment largement sur ce qu’étaient ces logiciels ...
Pour s’y retrouver, le lecteur pourra aller directement à "Plan du site" et à "Mots clés".
Bonne lecture.
Derniers articles
Articles les plus récents
-
29 décembre 2020, par René Merle
Un regard à la fin du siècle
-
29 décembre 2020, par René Merle
-
29 décembre 2020, par René Merle
« Travailleurs de France, d’Allemagne et d’Espagne, unissons nos voix en un même cri de réprobation ! »
À partir de quels principes se prononcer ? Il en est souvent (toujours ?) allé ainsi : la guerre tombe sur des peuples qui ne s’y attendaient pas, comme un terrible caprice des dieux. Et voilà les peuples embarqués, entre stupéfaction, consternation, résignation ou orgasme nationaliste. Qui n’a jamais connu ces maudits aléas de l’Histoire peut-il imaginer ce qu’il advient quand les (…)
-
29 décembre 2020, par René Merle
D’abord tolérée, l’Internationale devient vite plus que suspecte
-
29 décembre 2020, par René Merle
Quelques lignes de Gustave Tridon en illustration de la réflexion initiée par l’article Droite / Gauche et Union nationale.
Gustave Tridon (1841-1871) fut étudiant en droit puis avocat, et journaliste d’opposition sous le Second Empire. Fervent blanquiste, son militantisme à l’Association internationale des Travailleurs lui valut condamnation à 15 mois de prison en 1966. À sa sortie en 1868, il recommence à militer activement et s’en épuise. Condamné à nouveau en 1870, il doit s’exiler en (…)
-
29 décembre 2020, par René Merle
Des candidatures ouvrières à l’Association internationale des Travailleurs
-
29 décembre 2020, par René Merle
De la barricade à l’élection
-
29 décembre 2020, par René Merle
Cf. Provence, une insurrection pour la république, Actes du Colloque, Association 1851, 2002.
Le cadre de cette intervention est celui de nos départements, Basses Alpes, Var, Vaucluse, qui voisinent dans ce pays de Pertuis, cadre qui pourrait s’élargir aux proches Bouches-du-Rhône si le temps n’était pas compté. Le thème de cette intervention est une double interrogation. Langue du peuple ? Arme du peuple ? Dans les années 1840, la langue que parle au quotidien l’immense majorité de notre (…)
-
29 décembre 2020, par René Merle
L’Humanité, 23 octobre 2007
Après Les Insurgés de Clamecy en 1851, la réalisatrice Mireille Hannon revient sur ces vaincus de l’Histoire, vaincus desquels ne nous vient pas pourtant désespérance : ils nous donnent sens et comme mission dans les engagements du présent. Ainsi du maréchal-ferrant Claude Montcharmont, qui brandit en drapeau national le drapeau rouge, dans son village du Morvan, Saint-Prix, en février 1848, à l’avènement de la Seconde République. Montcharmont, qui, contre le (…)
-
29 décembre 2020, par René Merle
René Merle - communication au Colloque de Montpellier, 18 et 19 septembre 1998, publiée dans De la Révolution au coup d’État (1848-1851, les répercussions des événements parisiens entre Alpes et Pyrénées). Actes du colloque des 18 et 19 septembre 1998, Université Paul-Valéry - Montpellier III, 1999 Je propose ici quelques remarques sur l’usage de l’idiome natal par les démocrates-socialistes, dans les départements de langue d’Oc touchés, fin 1850, par la répression du "complot de Lyon", (…)