Présentation
On pourra toujours dire tout le mal possible d’Internet, mais je mesure l’immense champ d’échanges qu’il offre, en découvrant la multitude de sites et blocs thématiques proposés par des gens intelligents, engagés, informés, réfléchis, qui dominent un océan de micro-ghettos voués à la conviction assénée entre convaincus.
Je ne peux que constater que mes vaticinations politico-culturelles hétéroclites et sans prétention ne s’inscrivent dans aucune de ces deux cases.
Je ne les ai poursuivies depuis 2014 que parce qu’elles étaient une des raisons de mon plaisir à vivre et parce que je pensais qu’elles pouvaient être utiles, au-delà du modeste cercle de mes happy few, comme on dit en provençal.
Las, les logiciels (comme l’on dit aujourd’hui) qui soutenaient ma vision du monde sont grandement obsolètes, au vu des mutations de notre société et de celles du monde.
La lecture de ce site vous en dirait évidemment largement sur ce qu’étaient ces logiciels ...
Pour s’y retrouver, le lecteur pourra aller directement à "Plan du site" et à "Mots clés".
Bonne lecture.
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Quand on connaît l’immensité et souvent la qualité de l’écriture poétique du XIXème siècle, on ne peut qu’être étonné de constater que le sonnet que Félix Arvers écrivit probablement en 1832 sur le carnet de la fille de Charles Nodier, dont il fréquentait le salon, ait été peut-être la pièce la plus répandue et la plus appréciée dans les salons comme dans les chaumières.
Mon âme a son secret, ma vie a son mystère : Un amour éternel en un moment conçu. Le mal est sans espoir, aussi j’ai (…)
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Les fleurs du mal, "Spleen et idéal",1857.
"J’aime le souvenir de ces époques nues, Dont Phoebus se plaisait à dorer les statues. Alors l’homme et la femme en leur agilité Jouissaient sans mensonge et sans anxiété, Et, le ciel amoureux leur caressant l’échine, Exerçaient la santé de leur noble machine. Cybèle alors, fertile en produits généreux, Ne trouvait point ses fils un poids trop onéreux, Mais, louve au coeur gonflé de tendresses communes, Abreuvait l’univers à ses tétines (…)
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27 décembre 2020, par René Merle
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27 décembre 2020, par René Merle
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Je me suis récemment plongé dans l’ouvrage de Diderot Essai sur les règnes de Claude et de Néron et sur les mœurs et les écrits de Sénèque, publié en 1778. J’y reviendrai peut-être prochainement. Mais en attendant, un mot à propos d’une réflexion de Sénèque qui me renvoie à toutes mes interrogations sur ce qu’est la philosophie (interrogations qui ne semblent guère passionner : les statistiques me prouvent que la rubrique φιλοσοφία est de loin la moins fréquentée). Mais allons y quand (…)