Présentation
On pourra toujours dire tout le mal possible d’Internet, mais je mesure l’immense champ d’échanges qu’il offre, en découvrant la multitude de sites et blocs thématiques proposés par des gens intelligents, engagés, informés, réfléchis, qui dominent un océan de micro-ghettos voués à la conviction assénée entre convaincus.
Je ne peux que constater que mes vaticinations politico-culturelles hétéroclites et sans prétention ne s’inscrivent dans aucune de ces deux cases.
Je ne les ai poursuivies depuis 2014 que parce qu’elles étaient une des raisons de mon plaisir à vivre et parce que je pensais qu’elles pouvaient être utiles, au-delà du modeste cercle de mes happy few, comme on dit en provençal.
Las, les logiciels (comme l’on dit aujourd’hui) qui soutenaient ma vision du monde sont grandement obsolètes, au vu des mutations de notre société et de celles du monde.
La lecture de ce site vous en dirait évidemment largement sur ce qu’étaient ces logiciels ...
Pour s’y retrouver, le lecteur pourra aller directement à "Plan du site" et à "Mots clés".
Bonne lecture.
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21 janvier, par René Merle
Le doux anarchiste belge Julos Beaucarne salua ainsi la mémoire du chanteur révolutionnaire chilien Victor Jara, assassiné par les militaires putchistes aux ordres de la CIA de Kissinger, le maître d’œuvre de l’impérialisme états-unien :
https://youtu.be/qKCAI0_j6BU?si=HpObnQWNVFJmr9_5
Chanson qui peut apparaître incompréhensible aujourd’hui par des jeunes gens ignorant tout de la tragédie chilienne, que j’ai souvent évoquée sur ce site. Cf. par exemple :
11 septembre 1973 - Le coup (…)
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21 janvier, par René Merle
Reprenant un refrain de Rouget de l’Isle de 1792, dans leur pièce Le Chevalier de Maison-Rouge (1847), Alexandre Dumas et Auguste Maquet lançaient ce Chant des Girondins qui devint en 1848 l’hymne national de la Seconde République :
Mourir pour la Patrie Mourir pour la Patrie C’est le sort le plus beau, le plus digne d’envie C’est le sort le plus beau, le plus digne d’envie
On imagine assez facilement aujourd’hui notre Monarque Président entonner ce refrain…
Il est assez paradoxal de (…)
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20 janvier, par René Merle
Par les tristes temps qui courent, me revient l’entame de cette « Tyrannie », que dénonçait le vieil Hugo [1] :
Tyrannie ! escalier qui dans le mal descend !
Obscur, vertigineux, fatal, croulant, glissant !
Toutes les marches vont décroissant de lumière ;
Et malheur à qui met le pied sur la première !
C’est la spirale infâme et traître aboutissant
À l’ombre, et vous teignant les semelles de sang.
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20 janvier, par René Merle
Complément à l’article Europe, l’heure de vérité
Avec sa goujaterie habituelle, Trump a publié un message personnel que Macron vient de lui envoyer.
Le pauvre Macron dit ne pas comprendre l’affaire du Groenland, qui est pourtant bien claire, et il se couche en invitant Trump à diner !
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19 janvier, par René Merle
Devant la brutalité impérialiste de Trump, nos soi-disant élites (et les médias afférents) ont si longtemps été soumises à l’atlantisme, (un euphémisme commode pour désigner la vassalisation à la puissance américaine), qu’elles ont bien du mal aujourd’hui à retrouver leurs marques. Comment résister ? Ou plutôt comment faire semblant de résister sans perdre la face ? L’Europe dite occidentale est saturées de bases militaires et nucléaires étatsuniennes. Hormis la France, que le général de (…)
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18 janvier, par René Merle
J’évoquais récemment, à propos de la guerre, le propos d’un intellectuel très médiatisé : La guerre ? Mea culpa… Il fut un des participants au plus lamentable épisode du « Grand débat national » de 2019, censé suturer les déchirures de l’épisode Gilets jaunes. Ministre des finances, puis président, Emmanuel Macron s’est toujours empressé de rencontrer des intellectuels en petit comité. Cf. par exemple : Claudio Magris chez Macron Mais le 28 mars 2019, le petit comité s’était transformé en (…)
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16 janvier, par René Merle
Ce n’est qu’en tant que citoyen, et non en tant qu’augure que je ne suis en rien, que je m’interroge sur la situation complexe dans laquelle nous nous trouvons. Je m’interroge d’autant plus que le bourrage de crâne médiatique ne cesse de nous désigner l’ennemi principal, pour ne pas dire l’ennemi unique, la méchante Russie qui d’ailleurs lorgne tellement sur le Groenland, que, ma foi, on en arrive à justifier l’allumé de la Maison Blanche. Ainsi, je lis ce jour sur mon écran cette en-tête (…)
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10 janvier, par René Merle
J’étais hier près de ma fille, dans la grand-salle de l’Ehpad où elle se survit. Tout était calme. La boite à musique diffusait du musette, puis ce fut Guy Béart, et, en bouffée de nostalgie, ce Petit bal chez Temporel que j’avais entendu pour la première fois sur mon petit poste, lors de sa sortie en 1957. J’avais 21 ans.
https://youtu.be/oK9piEnd_mo?si=hxS8NwPomHLXiXWG
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9 janvier, par René Merle
Quelques mots à propos de l’amitié, si rare et si précieuse, et si galvaudée. Qui donc a pu connaître celle qu’évoquait Samuel (18:1-3) dans la Bible : « Lorsqu’il eut fini de parler à Saül, l’âme de Jonathan s’attacha à l’âme de David et Jonathan se mit à l’aimer comme lui-même. Saül le retint ce jour même et ne lui permit pas de retourner chez son père. Jonathan conclut un pacte avec David, car il l’aimait comme lui-même. » ? Par pitié, épargnons-nous Montaigne et la Boétie qu’évoquait (…)
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8 janvier, par René Merle
« Alors », me dit-on, « tu défends Machado, qui, quoi qu’a pu dire le líder màximo Mélenchon, a transformé le bolivarisme chaviste en contrôle militaro-élitiste de la société, ouvrant ainsi la porte à une intervention impérialiste US qui se bornerait à prendre le contrôle d’un appareil d’État corrompu, en évitant la « révolution de velours » ou la guerre civile » ?
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