Une des plus belles et intéressantes rencontres que m’a procurées mon entrée dans le monde de la langue "francoprovençale" a été celle de Fernand Rude, en 1989. Je venais de soutenir une thèse sur l’écriture du provençal, de la pré-révolution à 1940 : écriture politique, religieuse, distractive, et non pas "littéraire"... Je pensais avoir mis en évidence des rythmes d’écriture, des pulsations de publications, très directement liées à la conjoncture, et je me posais la question de l’existence, ou non, de ces (...)