Présentation
On pourra toujours dire tout le mal possible d’Internet, mais je mesure l’immense champ d’échanges qu’il offre, en découvrant la multitude de sites et blocs thématiques proposés par des gens intelligents, engagés, informés, réfléchis, qui dominent un océan de micro-ghettos voués à la conviction assénée entre convaincus.
Je ne peux que constater que mes vaticinations politico-culturelles hétéroclites et sans prétention ne s’inscrivent dans aucune de ces deux cases.
Je ne les ai poursuivies depuis 2014 que parce qu’elles étaient une des raisons de mon plaisir à vivre et parce que je pensais qu’elles pouvaient être utiles, au-delà du modeste cercle de mes happy few, comme on dit en provençal.
Las, les logiciels (comme l’on dit aujourd’hui) qui soutenaient ma vision du monde sont grandement obsolètes, au vu des mutations de notre société et de celles du monde.
La lecture de ce site vous en dirait évidemment largement sur ce qu’étaient ces logiciels ...
Pour s’y retrouver, le lecteur pourra aller directement à "Plan du site" et à "Mots clés".
Bonne lecture.
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26 février, par René Merle
Cf. : Du "Talon de fer" à MAGA
En 1923, Jack London est loin d’être un inconnue en France. Les éditions Crès Crès ont déjà publiés, traduits par Postif, Le fils du loup, Martin Eden, Jerry dans l’île, Croc-Blanc. Plusieurs biographies en français lui ont déjà été consacrées. Mais Le Talon de fer était demeuré inconnu. L’ouvrage est traduit pour la première fois en 1923, par Louis Postif, le découvreur de London qu’il avait fait connaître à Mac Orlan. (Dans les années de l’Entre-deux (…)
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24 février, par René Merle
En 1907,dans le souvenir tout frais de la Révolution russe de 1905, et sous l’influence du britannique H.G.Wells, qu’il admirait, et qui en 1907 a déjà publié 15 ouvrages majeurs d’anticipation, Jack London écrivit The Iron Heel, (le Talon de Fer) publié en 1908 (The Macmillan Company). Je n’ai découvert cet ouvrage qu’à l’âge adulte, car dans mon enfance et mon adolescence, London était pour moi seulement l’auteur de romans d’aventures passionnants, et en particulier le fameux Croc blanc. (…)
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20 février, par René Merle
Cet article a d’abord été publié sur le site de l’Association 1851 : http://www.1851.fr
Il y a 26 ans, je publiais dans le Bulletin de l’Association 1851 un article consacré à Martin Bidouré, « fusillé deux fois », et figure emblématique de l’insurrection républicaine varoise de décembre 1851. https://1851.fr/hommes/fusille_deux_fois/ Mon propos d’aujourd’hui n’est pas d’approfondir cet article, mais de de s’interroger sur la perpétuation et l’efficacité de cette mémoire (inscrite dans (…)
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19 février, par René Merle
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15 février, par René Merle
Désolé, ringard de chez ringard, de vous renvoyer une fois de plus au passé, en l’occurrence les années 1970 de ma quarantaine. Années où politiquement basculèrent mes convictions et mes espérances.
Dans les années 1970, si riches en succès populaires de la chanson française (Balavoine, Dassin, Delpech, Gainsbourg, Nicoletta, Nino Ferrer, Sardou, etc.), le trentenaire Michel Fugain (connu déjà comme auteur de mélodies pour artistes connus, et pour son « Je n’aurai pas le temps », 1967), (…)
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8 février, par René Merle
Il n’y a pas que Trump aux États-Unis, une nation traversée de convulsions profondes, dont nul ne sait ce qui en adviendra.
Ce qui me renvoie à ce souvenir de lecture déjà ancien, que je reprends ici, histoire de raviver ma vieille tendresse pour ces rouges citoyens étasuniens auxquels l’ordre moral US n’a pas fait de cadeaux, c’est le moins qu’on puisse dire.
En 1929 paraissait aux États-Unis Red Harvest, le premier roman de Dashiell Hammett (1894-1961), qui, le fait est trop souvent (…)
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22 janvier, par René Merle
Vous avez entendu hier, dans sa lamentable et incohérente logorrhée, l’allumé de la Maison blanche, le représentant et le metteur en œuvre le plus cynique de l’impérialisme étatsunien nous sommer de nous coucher, parce que nous ne pouvons faire autrement. Je vous laisse apprécier, et n’en dirai pas plus Je me suis laissé emporter ces derniers jours à propos de la situation internationale, et je vois bien, statistiques du site aidant, que mes points de vue ne sont pas, (hormis le fidèle (…)
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21 janvier, par René Merle
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https://youtu.be/qKCAI0_j6BU?si=HpObnQWNVFJmr9_5
Chanson qui peut apparaître incompréhensible aujourd’hui par des jeunes gens ignorant tout de la tragédie chilienne, que j’ai souvent évoquée sur ce site. Cf. par exemple :
11 septembre 1973 - Le coup (…)
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21 janvier, par René Merle
Reprenant un refrain de Rouget de l’Isle de 1792, dans leur pièce Le Chevalier de Maison-Rouge (1847), Alexandre Dumas et Auguste Maquet lançaient ce Chant des Girondins qui devint en 1848 l’hymne national de la Seconde République :
Mourir pour la Patrie Mourir pour la Patrie C’est le sort le plus beau, le plus digne d’envie C’est le sort le plus beau, le plus digne d’envie
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20 janvier, par René Merle
Par les tristes temps qui courent, me revient l’entame de cette « Tyrannie », que dénonçait le vieil Hugo [1] :
Tyrannie ! escalier qui dans le mal descend !
Obscur, vertigineux, fatal, croulant, glissant !
Toutes les marches vont décroissant de lumière ;
Et malheur à qui met le pied sur la première !
C’est la spirale infâme et traître aboutissant
À l’ombre, et vous teignant les semelles de sang.