La Seyne sur Mer

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Lumières, Révolution française, Premier Empire

Dernier ajout : 3 juillet.

Articles de cette rubrique

  • Du Monarque...

    4 juillet, par René Merle

    Le peuple français s’est choisi un monarque, qui fait ce qu’il veut et décide seul, car grande est sa sagesse. Un vrai monarque sait ce qui convient au peuple. Un vrai monarque sait écarter qui lui fait de l’ombre, car le soleil ne saurait tolérer l’ombre. Un vrai monarque suspend sa parole et son choix, et sait annoncer en temps voulu que le changement se fera dans la continuité, car tel est son bon plaisir. Hier, la grande fébrilité des éditorialistes m’a incité à me reporter à un article de notre (...)

  • d’Holbach plus que jamais actuel ?

    5 avril, par René Merle

    "En effet parmi les Etres qui s’appellent raisonnables par excellence nous en trouvons très-peu qui fassent usage de la raison..."
    J’extrais ces quelques lignes du chapitre I de l’ouvrage du savant et philosophe matérialiste d’Holbach [1723-1789] Essai sur les préjugés ou De l’influence des opinions sur les mœurs & sur le bonheur des hommes, publié anonymement à Londres en 1770, et dont le retentissement fut immense. (Si vous n’avez pas accès à une des nombreuses éditions papier, vous pouvez (...)

  • Philosophes des Lumières...

    30 mars, par René Merle

    Je traitais récemment de l’offensive anti-philosophes de 1770. En attaquant les philosophes les plus avancés, que combattaient en fait Église, Parlement, et Pouvoir ?
    La défense des philosophes, dans leur grande variété et Dieu (?) sait qu’elle était grande, mais sans nuire à leur homogénéité (j’en excepte Rousseau, figure à part), était qu’ils ne s’attaquaient à l’intolérance et aux valeurs révolues d’une mince caste de privilégiés que pour mieux soutenir le pouvoir royal dans ses efforts pour assurer le (...)

  • Les grands ne nous paraissent grands que parce que nous sommes à genoux

    28 mars, par René Merle

    Dès son premier numéro, 12 juillet 1789, le très répandu journal Révolutions de Paris, du jeune publiciste Élisée Loustalot portait en en-tête, comme en écho à La Boétie : « De la servitude volontaire »… J’avais récemment, comme tant d’autres, pointé tout ce que le texte de la Boétie avait de contemporain : Retour sur la Boétie. "De la servitude volontaire" et de notre présent.
    Quand je lis que la côte de l’exécutif fait en bond, alors que le Roi est nu, je me dis en effet que : « Les grands ne nous (...)

  • La science du gouvernement… Marat, 1774, 1792

    27 mars, par René Merle

    Le Président et son gouvernement se servent de la crise sanitaire pour légitimer un pouvoir pratiquement absolu, dont les dernières ordonnances de régression sociale sont un premier épisode. Et le peuple aveuglé, en état de sidération devant la menace du virus, se dit que ce n’est pas le moment de « faire de la politique » et d’aller contre l’Union sacrée demandée par notre monarque. J’ai déjà cité Marat sur ce site : Cf. : Marat. Ouvrir les yeux du peuple ? Et j’y reviens, avec ce texte qui me paraît on ne (...)

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