La Seyne sur Mer

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Lumières, Révolution française, Premier Empire

Dernier ajout : 25 septembre.

Articles de cette rubrique

  • « Les Dieux ont soif », Anatole France et la Terreur

    1er octobre, par René Merle

    Délaissant la sévère édition princeps de 1912, j’ai relu Les Dieux ont soif dans l’édition contemporaine Folio, avec l’éclairante préface de Marie-Claire Bancquart et son bel appareil de notes. J’avais déjà traité du roman lors d’une précédente lecture, mais j’y reviens, car chaque lecture modifie l’angle d’attaque et la réception du lecteur. Le roman de France, dit-on, ne fit pas plaisir à son ami Jaurès, car il inscrivait l’épisode de la Terreur dans sa conviction que l’homme, animal social, abuse de sa force (...)

  • Diderot et Rousseau, 1782

    25 septembre, par René Merle

    J’évoquais dans un billet précédent la vénération portée à Rousseau [1] par Robespierre :
    Robespierre, le Peuple et Rousseau, 1792
    On ne peut dire que cette vénération ait été partagée par une figure marquante des Lumières radicales
    Dans une incidente de son Essai sur les règnes de Claude et de Néron [2], Diderot étrille en effet Rousseau de la belle façon
    Diderot [3], qui connut personnellement et intimement Rousseau, en pointe ici les contradictions et les inconséquences supposées ou réelles. Il lui était (...)

  • Robespierre, le Peuple et Rousseau, 1792

    17 septembre, par René Merle

    Il faut lire le magnifique et prophétique discours que Robespierre prononça le 2 janvier 1792 devant les Jacobins, au sujet de la guerre qui menaçait… Vous trouverez facilement le texte sur Internet. J’en extrais les quelques lignes suivantes :
    « Le vrai moyen de témoigner son respect pour le peuple n’est point de l’endormir en lui vantant sa force et sa liberté, c’est de le défendre, c’est de le prémunir contre ses propres défauts ; car le peuple même en a. Le peuple est là, est dans ce sens un mot (...)

  • Voltaire. Pour qui les Lumières ?

    13 septembre, par René Merle

    À 72 ans, Voltaire débute ainsi son Philosophe ignorant, publié sous un anonymat transparent fin 1766 : « Qui es-tu ? d’où viens-tu ? que fais-tu ? que deviendras-tu ? c’est une question qu’on doit faire à tous les êtres de l’univers, mais à laquelle nul ne nous répond. Je demande aux plantes quelle vertu les fait croître, et comment le même terrain produit des fruits si divers ? Ces êtres insensibles et muets, quoique enrichis d’une faculté divine, me laissent à mon ignorance et à mes vaines conjectures. (...)

  • Robespierre, Rousseau et la Vertu

    8 septembre, par René Merle

    J’évoquais récemment Rousseau, avec une citation de Émile ou de l’éducation (1762) : Rousseau et l’inégalité. On peut lire quelques lignes, en amont de cette citation, une phrase si souvent reprise et commentée, jusqu’au contresens : « Ceux qui voudront traiter séparément la politique et la morale n’entendront jamais rien à chacune des deux. » Et c’est bien ce que signifiait Robespierre à la Convention quelques semaines avant d’être renversé, en rappelant que les Lumières, dont se réclamaient à des titres (...)

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