Ce travail est né d’expériences, d’exigences et de frustrations mêlées, qui n’ont cessé de le mettre en cause, jusqu’à le soutenir, d’une certaine façon, de son inanité : tourner à rebours les pages de l’avant-Mistralisme, et donc poser, répétitivement, la même question sur le destin de cette langue et de cette écriture.
“Mais la disparition de l’occitan dont on parle actuellement comme d’un fait, a été précédée par quatre siècles au moins au cours desquels l’usager a cru qu’il ne parlait plus cette langue, (...)