Présentation
On pourra toujours dire tout le mal possible d’Internet, mais je mesure l’immense champ d’échanges qu’il offre, en découvrant la multitude de sites et blocs thématiques proposés par des gens intelligents, engagés, informés, réfléchis, qui dominent un océan de micro-ghettos voués à la conviction assénée entre convaincus.
Je ne peux que constater que mes vaticinations politico-culturelles hétéroclites et sans prétention ne s’inscrivent dans aucune de ces deux cases.
Je ne les ai poursuivies depuis 2014 que parce qu’elles étaient une des raisons de mon plaisir à vivre et parce que je pensais qu’elles pouvaient être utiles, au-delà du modeste cercle de mes happy few, comme on dit en provençal.
Las, les logiciels (comme l’on dit aujourd’hui) qui soutenaient ma vision du monde sont grandement obsolètes, au vu des mutations de notre société et de celles du monde.
La lecture de ce site vous en dirait évidemment largement sur ce qu’étaient ces logiciels ...
Pour s’y retrouver, le lecteur pourra aller directement à "Plan du site" et à "Mots clés".
Bonne lecture.
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23 mai, par René Merle
Vu mon âge (et ceux de ma génération doivent comprendre ce qui suit), je suis perplexe devant le sort à venir de cette accumulation de livres et d’archives, qui en quelque sorte reflètent l’itinéraire d’une vie. Mais chaque chose en son temps. En essayant de faire un tri (un de plus), et en commençant par le sommet de la pile, donc le plus récent chronologiquement, je suis tombé sur l’enveloppe électorale me présentant programmes et candidats pour le scrutin municipal de 2026 Je me suis (…)
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21 mai, par René Merle
On parle beaucoup, et en mal, de Patrick Bruel ces temps-ci. Je me garderai de donner des leçons de morale, mais je dirai seulement que je n’ai jamais aimé, musicalement, le Bruel de la Bruelmania d’antan. Et je lui en veux surtout d’avoir massacré une des plus belles chansons musette de notre répertoire : Mon amant de St-Jean. Quel que soit le mépris actuel pour le musette, dont le nom vient de la cornemuse auvergnate qui fit danser le Paris populaire avant que l’accordéon italien de la (…)
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20 mai, par René Merle
Depuis longtemps notre bonne vieille Droite, et plus récemment notre si civilisé Rassemblement national, ont proclamé avoir lavé leur linge sale : « Nous antisémites ? Jamais ! Nous judéophobes ? Jamais ! ». Et des représentants éminents du judaïsme français, au CRIF, de leur faire entièrement crédit. Et Maître Klarsfeld d’affirmer qu’il préfère voter RN que LFI décidément décrétée antisémite. En fait, pour beaucoup d’antisémites de longue date, du moment qu’Israël tape sur des Arabes, (…)
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19 mai, par René Merle
La vieillesse se meuble de souvenirs. En feuilletant mes archives, je suis retombé sur ce très ancien article, que je vous redonne donc.
Paroles : Pierre Frachet, musique : Jean Ferrat - 1960 - La vidéo reprend des extraits du beau film désespéré et prémonitoire de Jean-Luc Godard, Vivre sa vie, (1962) avec Anna Karina. Ferrat y est l’homme au juke-box.
Voici une chanson que j’ai découverte dans ma jeunesse, en 1960, comme un parfum d’innocence prolétarienne déjà en perdition dans le (…)
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18 mai, par René Merle
Cf. : Le poids des morts
On nous bassine avec le regretté Roman national, base de l’intégration et de l’endoctrinement patriotique et quelque peu nationaliste sous la Troisième République, que l’Éducation nationale aurait abandonné, laissant les écoliers dans un méli-mélo fortement illustré où ils ne trouvent plus guère le sentiment, et encore moins la fierté d’être Français. C’est notamment la chanson du RN. Dans ce registre, signalons l’amateurisme dangereux auto-historiens trop souvent (…)
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17 mai, par René Merle
En cet anniversaire de la Semaine sanglante [1] :
https://youtu.be/H2KkALOiS1I?si=grCP2fAD87wQDwE3
Cf. : Jean Baptiste Clément et la Commune
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16 mai, par René Merle
Les classes populaires, mais pas seulement elles, ont perdu la capacité de se représenter le présent en tant qu’histoire, (si tant est qu’elles l’aient jamais possédée). Marx disait que « la révolution du XIX° siècle doit laisser les morts enterrer leurs morts pour réaliser son propre objet », et il dirait sans doute que les révolutionnaires d’aujourd’hui doivent laisser les morts enterrer leurs morts, pour mieux faire aboutir les luttes présentes. Point n’est besoin, (comme le firent les (…)
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15 mai, par René Merle
Une étude sur le lendemain du coup d’État, en souvenir d’une ville où j’ai vécu et travaillé, et dont mon épouse est originaire :
https://1851.fr/reims/
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13 mai, par René Merle
J’ai déjà rapidement évoqué sur ce site le Racine tragédien. Je ne donne ici ce poème que pour retrouver, avant le grand peintre des passions, le versificateur au registre alors si différent de celui de ses graves Cantiques de vieillesse. En 1762, (l’année de ses 23 ans), Racine, qui a quitté Paris pour retrouver à Uzès son oncle Antoine Sconin, vicaire général de l’évêque d’Uzès, dont il escompte obtenir un prieuré, a découvert un Midi où la campagne verdoie même l’hiver. D’où ces (…)
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13 mai, par René Merle
13 mai, triste anniversaire. Comme chaque année, je redonne à cette occasion un article publié le 13 mai 2018 :
La crise algérienne, à l’origine du pouvoir hyper présidentiel français
" Les événements d’Algérie, comme l’on disait alors, procèdent pour les jeunes gens d’aujourd’hui d’un passé nébuleux, et qui ne les concerne guère Et pourtant ! La racine institutionnelle de nos maux plonge directement dans le drame algérien des années 1954-1962. Parlons donc un peu du 13 mai 1958.
La (…)