Présentation
On pourra toujours dire tout le mal possible d’Internet, mais je mesure l’immense champ d’échanges qu’il offre, en découvrant la multitude de sites et blocs thématiques proposés par des gens intelligents, engagés, informés, réfléchis, qui dominent un océan de micro-ghettos voués à la conviction assénée entre convaincus.
Je ne peux que constater que mes vaticinations politico-culturelles hétéroclites et sans prétention ne s’inscrivent dans aucune de ces deux cases.
Je ne les ai poursuivies depuis 2014 que parce qu’elles étaient une des raisons de mon plaisir à vivre et parce que je pensais qu’elles pouvaient être utiles, au-delà du modeste cercle de mes happy few, comme on dit en provençal.
Las, les logiciels (comme l’on dit aujourd’hui) qui soutenaient ma vision du monde sont grandement obsolètes, au vu des mutations de notre société et de celles du monde.
La lecture de ce site vous en dirait évidemment largement sur ce qu’étaient ces logiciels ...
Pour s’y retrouver, le lecteur pourra aller directement à "Plan du site" et à "Mots clés".
Bonne lecture.
Derniers articles
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27 octobre 2023, par René Merle
écrit en occitan provençal maritime, d’où par exemple "Revolucien"
Planch per la Revolucien Lo nostalgic lo realista Ensenha mi lo camin de la revolucion que lo chin fòl de la revolucion l’an embarrat l’an passejat coma un chin domestic dins la celebracion d’anniversaris vueges encuei la revolucion es un pisson de caganís dei brèçs pichon borgés La revolucien es coma una aluda que revèn a temps vougut La revolucion es un mòt de de marrrida memòria dètz letras per les scrabbles (…)
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27 octobre 2023, par René Merle
René Merle, “La Belle de Mai”, nouvelle publiée dans le recueil collectif Marseille, du noir dans le jaune, Autrement, 2001.
La Belle de Mai. Ma nouvelle préférée... Une vision, déjà ancienne, de "ma" ou "mon" Marseille
Tu as failli sortir en nuisette. Tu refermes la porte, tu retraverses la pièce pour attraper un bas de survêtement. Heureusement pour le trouver tu n’as pas eu à remonter l’escalier de la mezzanine, jusqu’à la chambre. Tu n’aurais pas pu, parce qu’il t’aurait fallu (…)
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27 octobre 2023, par René Merle
Pour qui ne connaîtrait pas ce vieux propos :
Cf. Texte du roman : Le couteau sur la langue. texte du roman
France Culture, “Tire ta langue”. Une émission proposée par Antoine Perraud : René Merle, Le couteau sur la langue. 24 juillet 2001
Antoine Perraud - Nous quittons l’Islande pour une patrie linguistique moins vivace, mais revivifiée à coups de cadavres, c’est la langue d’Oc, et c’est grâce à un roman policier que tous les passionnés de la langue doivent lire cet été, il est signé (…)
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27 octobre 2023, par René Merle
4ème de couverture : “Un inclassable et violent roman initiatique. Le destin brisé par la guerre d’Algérie d’un jeune instituteur bas-alpin, et son périple de missionnaire rouge à la fin de l’été 1850. À travers Provence, Vivarais, Dauphiné, Lyonnais et Forez, une dépaysante aventure au ras du sol, dans les péripéties de l’engagement, les avatars du mysticisme et les inattendus quiproquos de l’Histoire".
Vérité et fiction “Dans un roman récent, Gentil n’a qu’un œil, j’évoquais l’événement (…)
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27 octobre 2023, par René Merle
On peut lire en ouverture de la plaquette bilingue (italien-français) de Erri de Luca, Œuvre sur l’eau, Paris, Seghers, 2002 : « Je ne suis pas au niveau des prénoms et noms des poètes réunis sous cette vénérable couverture. C’est qu’à cinquante ans un homme se sent obligé de se détacher de sa terre ferme pour s’en aller au large. Pour celui qui écrit des histoires au sec de la prose, l’aventure des vers est une pleine mer. Je ne suis pas arrivé jusqu’au vers. Ici, ce sont des phrases qui (…)
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27 octobre 2023, par René Merle
Cf. : C’est quoi la philo ? roman
C’est quoi la philo ?, L’Écailler, 2006 Un roman plutôt bien noir...
Entre Nice schizo et Turin glauque, entre les souvenirs qui fâchent des guerrières années 1970 et la lecture désabusée du présent, entre Tchòco, Reparata et Eloisa, les mésaventures d’Abailard, un "philosophe" hélas à la mode du temps.
• Les présentations des éditeurs : 10/11/2006 Ses ennemis le surnomment le " PPE ", le Présumé Philosophe et Ecrivain. Et des ennemis, Abailard en a. (…)
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27 octobre 2023, par René Merle
Nouvelle historique publiée, à la demande de Var Matin, dans son numéro du 19 septembre 1999
" Le Cap Brun, quartier résidentiel à l’est de Toulon, vue immense sur la mer à laquelle on accède par des sentiers de chèvre ou des escaliers aménagés. Mon ami Borel y hérité d’une maison familiale. Superbe villa Belle Epoque héritée de l’ancêtre Clotilde, une “Petite Alliée” passée au bon moment de la galanterie au beau mariage. Une de ces villas au style colonial, plus asiatique que (…)
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27 octobre 2023, par René Merle
Cf. échos de presse René Merle, "Treize reste raide" - 1997 Échos de presse
Gallimard - Série Noire - 1997 - réed. 1997 - 1998 Entame
« lundi. L’enterrement monte vers le cimetière quillé en bordure du plateau, comme si ils avaient voulu que les morts continuent à regarder la ville. Ce fouillis de toits de tuiles pas beaux, d’usines cassées, de blocs standard années 60 à repeindre d’urgence, ce désordre qui coule des collines jusqu’aux quais vides (sauf trois ferries blancs), jusqu’aux (…)
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27 octobre 2023, par René Merle
Voici un poème écrit en 1977 à la fois en français et en occitan, Bûcherons, Boscatiers.
Au moins profond de la forêt à coups de haches Quelles vérités vous visitent bûcherons Amis d’un moment de longtemps d’apéritifs En quête habituellement de spécialistes Pour éloigner de vous les maux irréparables Sur le grand champ de bataille des songes Vous pourfendrez à l’aveuglette et votre cœur Supportera ce qu’il faut de mercurochrome Je sais bien que vous voulez faire place nette Pour (…)
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27 octobre 2023, par René Merle
Nouvelle bilingue publiée dans la Revue Verdon, août 2005 (n° consacré à la marche). (Association Pays et gens du Verdon, B.P 06, 83630 Aups). En hommage aux irréductibles Vaudois. En souvenir de l’horrible répression de 1545 en Luberon.
"Le joli mois de Mai Maintenant tu marches. Le vent est tombé. Le soleil se cache. Ça ne fait rien. Tu n’en marcheras que mieux, car maintenant les jambes te pèsent, sur ce mauvais sentier qui monte. Tu ne chemines plus par en bas, au long de la Durance. (…)